15/09/2021

Half de Dinard... la recette du sport'plaisir !

posté à 11:26 dans "Saison 2021"

Hello,
quand ta saison a été entachée de courses annulées, de blessures (blessures qui perdurent..) et, il faut l'admettre, que tu n'as plus la même pêche ni la même envie de cracher tes poumons à l'entrainement comme en 2009... à quoi bon continuer ?

C'est surement le crédo de beaucoup d'athlètes qui ont la honte de devoir finir en bas de classement, peur de ne plus faire un top 10, qui veulent rester sur "une bonne note", garder leur image de "star" ou qui ne veulent pas devenir ou re-devenir un lambda, quelqu'un de normal..

Perso, si j'ai eu quelque belles courses, quelques bons chronos, je ne ma suis jamais pris la tête, jamais dit j'arrête parce que je ne fais pas une bonne place ; j'ai même terminé drnier une fois, mais avec le sourire :)
Embrun en 2007, le Trail des Ebihens en 2013 et le GR73 en 2015 ont été les 3 seules courses sur plus de 234 (répertoriées) sur lesquelles je n'ai pas pu franchir la ligne d'arrivée ; barrière horaire pour la première, blessure pour la seconde et jour sans pour la 3ème.

Toutes ces "expériences" forgent le caractère mais aussi aident à relativiser et à trouver réellement ce que l'on cherche en faisant du sport, des courses ou en s'entrainant.

Je m'étais inscrit pour le L de St-Lunaire il y a de nombreux mois, quand j'ai appris que le Franchman était reporté (encore) à l'année prochaine. Je m'étais dit qu'à défaut de faire un Ironman, ce s'rait déjà ça de fait. Il faut dire aussi que plus les courses sont courtes, plus elles sont rapides et ça je n'aime pas, ou plus trop.

Quand j'ai su que je pouvais participer à l'Ironman de Copenhague et après l'avoir fini, le doute s'est installé quant à ma participation au Half breton... mais bon, quand tu es capable de finir un Ironman en 13H19, sans réelle prépa, sans prise de tête et en y prenant du laisir, à côté de ça, un half c'est quoi ? ah ah ah...

La clef de la réussite c'est peut-être ça en fait... pas d'objectif de chrono, une prépa à l'envie, en fonction du temps, sans contraintes.

Il est vrai que depuis le confinement, auquel se sont associées les blessures et notamment la déchirure du mollet, transformée depuis en aponévrose la motivation est tombée bien bas mais finalement c'est peut-être un mal pour un bien.

J'ai donc gardé mon dossard pour le Half.
Il y a encore quelques années, j'avais édité une fixe "réflexe" avec tout ce qu'il ne fallait pas oublier pour faire un triathlon, j'étudiais les parcours, le dénivelé, bref je ne ratais aucun détail. J'ai bien changé, surtout quand tu vois qu'arpès 500m de bike tu évites la chute et te rends compte que tu as oublié de visser ta potence changée à l'arrach la veille... bref !



Arrivé sur site en début de matinée (le parking était loin quand même sur départ) il a fallu que je trouve une paillote pour aller grignoter un p'tit quelque-chose.
Un triathlète aguérri aurais pris un "gatosport", un fruit ben moi j'ai pris... une galette saucisse et un coca ! Chacun ses priorités ! ah, ah, ah...

A 13H00 la première vagues de nageurs s'est élancée dans une eau transparente et relativement agréable, avant que nous puissions les suivre. Bon j'avoue, je me suis trop habitué au départ des IM comme à Tours ou Copenhague en mode "rolling'start", la foule et ses coups de pieds, les baffes, les frottements, je n'y suis plus préparé, enfin ça me gave plutôt.

Bon ça n'empêche pas d'avancer non plus, on s'y fait il ne faisait pas nuit comme à Embrun en 2009. Le plus dur c'est de trouver son rythme, sa respiration parce qu'à force de percuter d'autres nageurs, de respirer tous les 2, 3 ou 4 quand ce n'est pas 5 temps on a envie de se poser un peu. Le problème c'est que j'ai commencé à trouver ce rytjhme après la seconde bouée, quand le peloton commençait à s'étierer, mais il était déjà temps de sortir, courir et rentrer dans l'eau pour la deuxième boucle. Pfff pas cool cette sortie australienne, il faut retrouver le souffle et l'allure après, grrr

Mais bon après un pilplus de 27' je m'extirpe de l'eau. La marée est descendante, donc pas étonnant que la garmin annonce 1500m au lieu des 1900 prévus. La SNSM a encore merdé, comme à l'ironcorsair de St-Malo, hein Fred :p tu étais encore cahé sous ta tente quand tu as fait les mesures, lol
Quelque part tant mieux pour moi mais bon, j'aime bien quand même faire les bonnes distances...
Remontée de la plage pour valider le chrono de 30'46 à la 326ème place sous l'arche avant de trottiner pendant... et pendant... pfff près de 1km de transition, c'est long, trop long.
Nous étions près de 450 au départ à priori...



5'16 de transition T1 plus tard je pouvais là, aller me faire plaisir !
Je ne cours pour ainsi plus depuis plus de 3 mois mais je nage un peu et surtout je mange les kilomètres à vélo, je suis donc dans ma discipline préférée.. Le circuit je le connais assez bien, il y a de quoi se faire plaisir et quand tu sors en fin de paquet, tu ne te dis que tu ne peux que progresser, lol

Enfin, tout a failli s'arrêter après 500m comme je l'indiquais au début de ce post. Après des douleurs dorsales pendant le vélo de l'Ironman à Copenhague j'ai souhaiter réhausser mon prolongateur et donc la potence. J'ai reçu la veille cette réhausse la veille et l'ai installée dans la foulée. Mais... j'ai fait ça tellement vite que j'ai oublié l'essentiel, reserrer les vis de la potence ! Et forcément quand arrive le virage et que tu tournes d'un coup sec à 30 km/h... la roue , elle, elle ne suit pas. Je ne vous décris pas la situation dans laquelle je me suis retrouvé, je vous laisse l'imaginer !
On stoppe tout et on se dépêche de revisser ce qu'on croit être la source du problème et on repart pur... 200m, jusqu'au second virage où , là aussi, on est dans la même configuration avant de s'apercevoir que le vrai problème ce sont les deux vis de la potence et pas ceux de la réhausse, ni celui qui empêche la potence de s'envoler.
Seul hic, le prolongateur m'empêche l'accès à l'un des deux... alors tant pis, je fixe au max celui du dessous et advienne que pourra, j'ai perdu assez de temps comme ça !

Le circuit est assez roulant et le fait de voir du monde devant me motive à faire tourner les jambes, de plus en plus vite, de plus en plus fort. Je remonte des unités, avant de trouver mon rythme, ma cadence et là, j'envoie des watts, bref je me fais plaisir, je sais qu'en CAP je ne ferai rien de rapide pour ne pas me blesser d'avantage le mollet alors autant m'éclater là, non ?

A la sortie de Ploubalay j'aperçois le maillot d'un grégo (triathlète de St-Grégoire, le club qui a bien voulu de moi, lol), rapidemment je reviens sur lui et le double non sans l'encourager : "allez Erwan, goooo". Je suis dans mon trip, j'avoue j'ai la pêche alors je continue sur ma lancée en remontant un second puis un troisième grégo. La route est parfois défoncée et a pas mal de virages en angle droit, imposant des relances et donc des pertes de vitesse mais bon, c'est pour tout le monde pareil. Le 4ème grégo c'est "Pilou", dans la bosse de Pleurtuit, celle qui grimpe fort et qui oblige à mettre tout à gauche (ou presque) derrière pour ne pas rester sur place !

Géraldine ensuite fait les "frais" de ma vitesse avant de rentrer sur un petit groupe parmi lesquels Didier, Gilles et Kévin (je crois parce que moi et ma mémoire, lol...).

Je termine la première après 1H21'50 bien décidé à ne rien lâcher. La deuxième boucle commence malgré tout à taper dans les réserves, les quadris fument en se rappelant que seulement 3 semaines avant ils avaient fait 180 kms à près de 29 km/h avant de courir un marathon. Je dépasse encore des triathlètes, dont quelques grégos (12 au final), avant de rentrer au par à vélo après 1H21'01... c'est ce qu'on appelle une course régulière si l'on enlève les 2 arrêts mécaniques de départ. Une moyenne de près de 33.5 km/h.
Sorti 323ème de l'eau et 379ème du parc T1, je suis classé 230 après 45 km et 150 à la fin du bike... soit 229 places de récupérées, je ne pensais pas autant, ça fait près d'un dépassement tous les 400m, vous comprenez mieux pourquoi j'ai eu du mal à me "reposer" en me disant "je rattrappe celui de devant et je lève le pied", lol.

Bon les bonnes choses ont une fin, mais ça je savais que sur le circuit de la CAP j'allais me faire récupérer par toutes celles et ceux doublés, ou presque. En sortant du parc vélo, parc dans lequel j'ai pris le temps de mettre mes manchons de compression et dans lequel j'ai perdu 4'54, j'étais déjà relégué à la 367ème place, autant dire que les folles transitions de mes années "compétition" pendant lesquelles je gagnais des places sont bien loin, lol.
Mais peut importe, l'objectif était maintenant de prendre du plaisir et de profiter du tremps, du décor, du publi (en tapant dans les mains de tous les gamins qui tendaient leurs bras) et de la course.



Le circuit n'était pas plat, loin de là alors pour ne pas trop étirer le mollet qui après à peine 500m m'avait fait comprendre qu'il n'était l'heure de le solliciter, je me suis imposé de marcher sur les portions montantes et trottiner sur le plat et dans les descentes. Bon j'ai un peu abusé en prenant beaucoup trop de temps à papoter sur les ravitos, mais ils étaient bien sympas, sans les bénévoles la course n'est pas, je n'ai pas pu m'en empêcher.
34'11, 36'09, 37'00 et 36'56 pour le dernier "loop", là aussi j'ai eu une course assez régulière, non ?

Je termine donc ce half tri après 5H49'47 en 355ème position.



Une belle médaille, un plateau repas généreux, une galette saucisse... quoi rêver de mieux pour finir la journée à table avec qulesques grégos avant de rentrer ?
Merci à l'orga pour cette course, même s'il y a quelques petits points à améliorer, j'ai vraiment apprécié le décor, le circuit, l'ambiance et tout le reste.

J'avoue je suis un peu fatigué, les gambettes piquent mais j'ai pris beaucoup de plaisir sur cette course, ça compense :)

Dans 15 jours je serai peut-être sur le M du tri Sud Vendée avant, 1 semaine plus tard de prendre le départ du Marathon d'Helsinki.
La saison aura été condensée en un mois et demi, mais je ne regrette rien !

Allez, à la r'voyure !

 


02/09/2021

Un "p'tit" Half'tri pour récupérer de l'Ironman ! lol

posté à 10:22 dans "Saison 2021"

Hello,
le 22 août semble déjà très loin, mais ma séance de bike hier (51.3 km / 1H38) à seulement 31.3 km/h de moyenne m'a rappelé que mes jambes ont souffert il y a 10 jours.
Mais bon, c'est logique un peu quand même, l'Ironman de Copenhague n'a pas été non plus un 10 kils d'éhauffement, ça reste une épreuve qui puise sur l'organisme et les muscles.

10 jours se sont dont passés depuis l'Ironman et dans moins de 10 jours je serai au départ du Half (triathlon L : 1.9 k de nat, 90 k de bike et 21.1 k de CAP) de Dinard ; ce sera le samedi 11 septembre.

Pourquoi le triathlon L de Dinard si tôt après un Ironman ?

En fait je me suis inscrit pour le L de Dinard quand j'ai su que le Frenchman était encore reporté à l'année prochaine ; à cette période d'ailleurs il n'était nullement prévu de faire un Ironman. Je m'étais dit qu'à défaut de faire un tri XXL, je pourrais me "consoler" sur un L.
Et puis Dinard n'est pas loin... j'ai fait la majorité des tris bretons, mais pas celui de Dinard, c'était aussi l'occas.



La nat...

Le départ du tri aura lieu à 13H sur la plage des Longchamps de St-Lunaire, avec une nat en mer sur 2 boucles de 950m. L'avantage de l'eau de mer, salée, c'est la portance, mais l'inconvénient c'est de boire la tasse, ah aha ah !
Même si ne raffole plus trop des sorties "à l'australienne" parce que je trouve que ça casse le rythme, c'est mieux pour le public ; déjà que le tri n'est pas très populaire, autant faire en sorte de mieux le "voir", lol.

Le bike...

Rouler sur "mes terres"... quand j'étais au club de Dinan, ça va faire bizarre de revoir toutes ces routes que je connais presque par coeur, d'autant que le circuit est loin d'être "facile" surtout si le vent vient se mêler à la partie. St-Briac, Ploubalay, Le Plessix Balisson, Languenan, Pleurtuit...
Pas mal de faut plats et de coups de culs... donc rien de facile mais c'est ça le sport. Au moins je devrais passer moins de temps qu'à Copenhague sur le prolongateur, ce qui ne sera pas sans me déplaire.
2 boucles de 45 k là aussi, pour le plaisir des spectateurs, par contre les bénévoles auront du boulot, parce que les "non spectateurs de tri", un samedi AM risquent de couiner à cause des raletissments et perturbations de trafic.
L'idéal serait d'aller faire la reco du circuit, ce WE... mais le planning est serré... à voir !

La CAP...

4 boucles de 5.3 kils le long de la plage des longschamps et de la grande plage de St-Lunaire.
Bon, comme vous l'avez compris ce n'est pas réellement Dinard mais St-Lunaire qui sert de lieu de course... mais je pense que ça faisait mieux en terme de Comm, lol.
4 boucles donc mais loin d'être un circuit plat puisque pas mal de relances et de petits vallons qui risquent de faire mal aux canes, surtout si j'appuie sur les 90 k de bike.
Mais bon, mon objecif 2021 est déjà rempli, le Half sera une petite cerise sur ce gâteau.





L'objectif aussi sera de ne pas me blesser au mollet, puisque 3 semaines plus tard je serai au départ du marathon de... pas du Loch Ness finalement, les conditions saniatires sont trop complexes, j'ai préféré basculer vers le marathon d'Helsinki, plus simple d'une question logistique et moins cher en terme de déplacement, lol.

Le training pour le half ne sera pas trop chargé d'ici là... le mollet a toujours des soucis de santé donc pas de séance de CAP, je vais axer uniquement sur la nat et le bike "souple".

Pour terminer, hormis la tradiotionnelle médaille de finisher et un p'tit cadeau qui seront remis aux participants, il y a THE best thing : La GALETTE SAUCISSE !!! Et ouais, ça devrait être o-bli-ga-toire en Bretagne sur les courses :)



En espérant voir ou revoir certains(es) d'entre vous sur la course ou le bord du circuit.

Allez, à la r'voyure !

 


29/08/2021

Et un IRONMAN de plus dans la "musette"

posté à 21:52 dans "Saison 2021"

Hello,
pour celles ou ceux qui ne sont pas "connectés" sur mon compte facebook ou instagram je vous mets ce p'tit post pour vous tenir au courant de mon épopée danoise.

Je ferai prochainement un retex complet et détaillé un peu plus tard... quand j'aurai un peu de temps, mais ça ce n'est pas gagné, lol.

Alors, malgré une prépa plus que tronquée, limite digne d'un tri M (1500m de nat, 40 k de bike et 10 k à pieds), je me suis quand même décidé (faut dire que je suis un peu têtu et borné) à prendre la route avec Olivia et les toutous Gizmo et Goupi vers le Danemark.

Après 3 jours de route avec une pause en Belgique, une belle balade aux Pays-Bas avant de passer l'Allemagne on a pu se poser à Svenborg au pays des danois, puis à Copenhague pour les jours suivants.

Prise de dossard sans soucis et "chauffe" de la GOLD au shop'Ironman pour se parer de Tee-shirts, visières et autres goodies en souvenir de l'événement.

. . . . . . . . . .


Je n'ai fait qu'une séance nat, calme et souple dans le bassin de l'Ironman pour "prendre la température", les chronos étaient d'ailleurs satisfaisants. La veille de la course j'ai roulé 4 ou 5 kils pour m'assurer que le bike était bien "monté" après avoir fait huiler la chaine via le mécano français du stand FELT du village IRONMAN. Un grand merci à lui d'ailleurs d'avoir bien voulu s'occuper de mon Spécialized, lol.

Une fois tout le matos réuni et réparti dans les "bons sacs" de transition, direction le parc à vélo avant une nuit de sommeil, enfin semi-nuit avec il faut l'admettre, un peu de stress quand même et pas mal d'incertitudes...



Le matin de la course a été "speed", je ne l'ai d'ailleurs pas réellement vu passer, le temps de se lever, prendre un p'tit déj et aller au parc à vélo, préparer les affaires et se mettre en condition. Mais dans un sens tant mieux, comme ça on a moins le temps de stresser...

Vers 7H10 sous les basses de Thunderstruck de ACDC, la pression monte... avant d'enchainer sur The Eye of the Tiger et entendre le 5, 4, 3, 2, 1 Gooooo de ma "vague de roll'start".

3800m de nat, pour ne pas dire près de 4 kilomètres dans une eau aux alentours de 20°, avec de bones sensations, sensations confirmées en sortant de l'eau après "seulement" 1H23... un chrono inespéré vu le peu d'entrainements cette année.



Après 10' de transistion pour se mettre "au point", c'était parti pour 180 kilomètres de bike, en 2 boucles de 90 k. Si la première heure a été "folklorique" avec près de 34 km/h de moyenne, j'ai vite été remis "sur terre" quand le vent s'est levé. L'accumulation de petits vallons et de bosses en fin de boucle m'ont un peu cassé les canes et fait chuté la moyenne.
J'avoue qu'aàprès 110/120 kils, j'en avais plein le... dos. J'en avais surtout marre d'être sans arrêt les coudes sur le prolongateur (peut-être mal réglé ou trop bas).Mais bon, après 6H14, soit près de 29 km/h de moyenne j'ai pu poser le bike et prendre là encore 10 bonnes minutes en transition pour me mettre en condition pour le marathon à pieds.



Un marathon... rien que ça pour finir la journée, lol, mais avec toujours la peur de réouvrir la déchirure au mollet...
Après 2H30 et le premier semi (soit 2 tours) de bouclé sans trop de douleurs, en trottinant sur le plat et en descente mais en marchant rapidemment j'ai opté pour un troisième tour plus calme, en marchant plus souvent.
L'objectif étant de ne pas aggraver la blessure du mollet qui se réveillait, pour optimiser mon dernier tour. La rencontre des triathlètes du Relecq Kerhuon et des Dauphins de l'Elorn de Landerneau, ainsi que quelques autres français de Sarreguemines ou de la Vendée fut très sympathique. Il faut avouer que parler français, même quelques secondes, ça fait du bien de temps en temps !

Très sympa d'être encouragé à chaque tour par Olivia, Gizmo et Goupi, ainsi que par de nombreux spectateurs, parfois français aussi. J'ai toujours gardé en tête cette Finish line qui, à chaque tour, n'avait jamais été aussi prête :)

Après un peu plus de 5H15 de run, enfin j'ai pu avancer sur le tapis rouge et entendre le speaker s'égosiller : "You are... an IRONMAN" !!!

Ca y est... après 13H19'43, le périple était bouclé... Yessssssss



Je vous remercie donc toputes et tous pour vos encouragements et messages qui m'ont aisé à garder le cap et m'offrir cette 5ème médaille sur cette distance IRONMAN...

Conclusion : il ne faut "surtout pas faire comme moi"... c'est à dire s'aligner sur un Ironman sans entrainement digne de ce nom, qui plus est avec une blessure musculaire.
Mais si vous le faites, il faut avoir un mental de breton têtu en se fixant en tête la réplique du célèbre Jean-Claude Duss dans le film culte "Les bronzés" : "oublie que tu n'as aucune chance, vas-y, fonce !".
Bon par contre il faut avoir parfois le coeur accroché, ne rien lâcher parce que tu sais que tu vas en baver, mais la beauté du décor danois, la fierté et la satisfaction de franchir la ligne, qui plus est avec un chrono relativemet correct, quoi de plus sympa ?

Tu veux faire un Ironman ? Tu as besoin de coaching ?
Ah ah ah... non je rigole, je laisse ça aux pros, moi je fais ça au feeling, sans me prendre la tête en terme de nutrition, d'entrainement, pour le fun, sans objectif de chrono, juste pour être un Finisher... c'est tellement plus cool :)

Pour terminer, je ne pouvais pas ne pas adresser Un grand merci à David F. il saura pourquoi, parce que sans lui, il n'y aurait pas eu d'Ironman 2021 à Copenhague...

Allez, à la r'voyure !



PS : Après une semaine OFF, je vais reprendre tout doux le bike et la nat (pas la CAP pour ne pas aggraver le mollet) parce que dans 15 jours, j'ai le Tri Half de Dinard et début octobre le marathon du Loch Ness... après j'aurai bien mérité un peu de repos avant de préparer la saison 2022.

 


09/08/2021

Un peu d'matos "neuf" pour être optimal à Copenhague !

posté à 11:33 dans "Saison 2021"

Hello,
pour mettre "toutes" les chances de mon côté de décrocher cette superbe médaille de finisher (image ci-contre), enfin surtout pour avoir une "allure digne de l'Ironman", j'ai fait quelques "aménagements, ou plutôt dépensé quelques euros pour faire l'acquisition de quelques nouveaux "goodies" :)

Le "baron rouge", à la base et rouge et blanc, avait besoin de quelques nouveaux équipements pour que sa course, le dimanche 22 soit plus "propre".

N'ayant qu'un seul porte bidon, pour un meilleur confort et une meilleure répartition du poids, j'ai opté pour ce Vision drinking system Metron de 700ml.
Copenhague est un circuit de 1000 m de D+ sur les 180 km, donc relativement plat. Je vais passer quelques heures sur le prolongateur, et ce bidon me permettra de boire en roulant, sans me soucier de saisir et remettre le bidon situé sur le cadre. L'avantage étant qu'une fois vide, je pourrai déverser en roulant le contenu du bidon fixé sur le cadre dans le Metron Vision et ainsi continuer à boire sereinement.



Jusque là, je protégeais ma tête avec le Btwin 500(repeint rouge/rose pour s'adapter à ma tenue de tri) ou avec le Bollé (reçu en test pour le Mag Endorphinmag et offert par la marque à l'issue) rouge et noir.
Le "Baron rouge" étant avec des couleurs dominantes rouges et blanches comme je l'ai précisé au début de cette prose, j'ai donc opté pour ce nouveau casque, plus adapté à ma monture...
Bon j'avoue que j'ai changé la "marque" d'origine, avec celle de mon bike pour être plus en symbiose, lol... mais j'avoue que je ne me suis pas trop mal démerdé, on croirait presque que c'est un casque Specialized...



Lors de la dernière révision du Bike au magasin OBO Bike de Chantepie, Olivia souhaitais faire l'acquisition d'une paire de chaussures... J'ai eu le "malheur" de demander s'ils faisaient des chaussures de bike spécial triathlon parce que je n'en voyais pas en rayon...
Réponse : "il ne nous reste qu'une paire en 43 mais comme on ne peut plus en commander d'autres on l'a enlevée du présentair pour éviter que les clients nous la demande..."
Je n'aurais pas du la voir...
L'avantage, c'est que maintenant le magasin n'en n'a plus, même en réserve... et l'avantage c'est que j'ai eu une belle remise puisque le modèle était de 2020 :) . Merci OBO Bike !



La nat étant ma discipline la moins "aisée", j'espère que je ne regrettai pas cet investissement, certes d'occaz mais de très bonne qualité. Merci Denis ;)
Une meilleure glisse, un meilleure "maintien" en surface... @ suivre !



Et pour terminer... comme je ferai ce triathlon sous les couleurs du club, j'ai opté pour celle "sans manches" puisque celle avec me comprime un peu trop les bras et les cuissots. Merci d'ailleurs à Nico B. pour la vente de cette tri neuve à un prix intéressant, je serai plus à l'aise ; dommage qu'il n'ait pas pu me vendre ses qualités de nage avec... parce que sinon en moins d'une heure les 3800 m auraient été bouclés !



Allez, à la r'voyure !

 


05/08/2021

IM Copenhague... "Anything is possible" !

posté à 00:34 dans "Saison 2021"

Hello,
mercredi dernier le toubib du sport qui m'a "ausculté"... sans appareil d'échographie (alors qu'il m'avait dit au tél avoir tout le matériel... bref) m'a donné ce bilan :

"Probable décollement aponévrotique récidivantentre soléaire et gastronémien médial chez un triathlète"

Sympa mais un peu spé à comprendre... bon pour résumer, à cet endroit dans le mollet il y a 2 muscles, le soléaire et le gastronémien. Chacun est entouré d'une paroi appelée aponévrose.
Ces deux parois sont "collées" entre les deux muscles et là, pour moi, elles sont décollées avec un peu de sang entre les deux, ce qui provoque cette senstation de douleur.

Bon, ça ne m'empêche pas de nager... j'ai d'ailleurs fait une sortie nat lundi de 3800m en bassin de 25m à St-Grégoire en 1H18, soit du 2'04 au 100m, je reviens sur mes chronos de 2019.

Ca ne m'empêche pas trop non plus de rouler... dimanche, avec les gars du SG Tri, 101.9 kms en 3H21'48 soit une moyenne de 30.3 km/h. Hier mercredi, 90 k (dont 45 avec mon pote Seb qui faisait sa reprise, donc 45 k à 27.5 de moyenne) en 3H01'58 soit 29.7 km/h de moyenne totale.
Il n'y a que dans les bosses ou je dois rester assis, pour forcer sur les quadris parce qu'en danseuse le mollet se fait sentir.

La CAP... c'est le point noir... je peux courir mais je préfère ne pas aggraver le "probable décollement aponévrotique...". Sur un IM (Triathlon Ironman) l'essentiel se fait, me concernant, sur le vélo parce que sur 180 kms c'est là que je prends le plus de plaisir, c'est là que je double le plus de concurrents, celles et ceux qui m'ont mis la "misère" en nat (lol), bref c'est ma discipline préférée.
Donc le marathon, après 6H/6H30 de bike, je ne le fais pas en 2H30 comme les stars, mais je le fait au feeling, quitte à faire des pauses aux ravitos pour, comme au Tours'n Man discuter avec les bénévoles, mais aussi en course avec les autres concurrents. Je "prends mon temps", je profite, loin des chronos.

Bref... tout ça pour dire que si je me base sur des chronos de 1H30/35 en nat, 6H15/30 en bike, il me resterait à peu près 7H pour courir/marcher un marathon.

De fait... j'ai choisi de quand même aller récupérer mon dossard pour l'IM de Copenhague, le 22 août prochain, histoire de ne pas regretter cet objetcif fixé voilà quelques mois.
Certes la prépa ne sera pas optimale, mais bon, maintenant les envies de chronos sont loin, surtout les envies de me mettre la misère aux trainings, même si la conséquence reste la difficulté de faire une course quand même pas si simple, une course qui derrière demande un peu plus de récup qu'un 10 kils, lol.

Il faut dire aussi que mon accident de mars 2020 et le confinement, les reports des compétitions à 2021 puis à 2022, ont bien entamé ma motivation, même si les trails du Sancy ont été vraiment sympas. Et puis j'ai une "revanche" à prendre sur le Tri de Feins mi-juillet, je ne peux pas laisser cette saison sur une expérience "négative".

Voilà donc la petite viédo officielle du Copenhaguen Ironman, histoire de me mettre un peu la "pression" et surtout l'envie d'y faire de belles choses et surtout d'en revenir avec la médaille et le TS de finisher :)



Maintenant l'heure va être à la prépa du matos, des accessoires, des sachets de bouffe, poudre des bidons, etc... tout en continuant les sorties nat et bike cette seaine et la prochaine avat de lever le pied pour la dernière.

Après, direction le pays des Vikings, avec une ou deux escales vers la Belgique ou les Pays Bas pour ne pas trop me fatiguer quand même et profiter des décors inconnus.

Et une fois au Danemark... voilà ce qui m'attends :) maintenant je vais commencer à y penser réellement !





Allez, à la r'voyure !

 




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