23/10/2021

Mes romans, désormais en version e-books !

posté à 09:13 dans "Saison 2021"

Hello,
je suis vraiment navré de ne pouvoir vous écrire d'avantage, de ne pouvoir vous donner plus d'infos, d'actus, news depuis de nombreux mois.

On dit qu'il vaut mieux se "taire" que dire des bêtises.. oui mais rien n'empêche de discuter un peu, lol.

J'aimerais bien mais... j'ai toujours des milliers de choses à faire qui passent "devant".

Mais rassurez vous, je ne vous oublie pas, je ne vous laisse pas de côté, vous qui m'avez lu, soutenu et encouragé.
C'est aussi pour cela qu'aujourd'hui, grâce aux Éditions Auteurs d'Aujourd'hui je suis ravi de vous annoncer la sortie de mes deux romans en verions numérique.

Le Revers de la Balle est disponible : ICI

Le montant de cet ouvrage a été fixé à 4.49 € ( 19.50 € en version papier )



La Vérité des Maux est disponible : ICI



Le montant de cet ouvrage a été fixé à 5.49 € ( 21.50 € en version papier )

@ un de ces 4, mais en attendant, bonne lecture...

 


13/10/2021

Saison 2021... un p'tit bilan de quelques courses !

posté à 00:19 dans "Saison 2021"

Hello,
la saison 2020, en raison du covid fut très courte, ou tout au moins "pauvre" en terme de compétitions.

Je pensais, comme beaucoup, que 2021 allait nous permettre de retrouver notre vie "d'avant", d'accrocher plein de dossards... mais... le p't 1 d'covid en a encore décidé autrement.

Et au moment de retrouver un peu d'espoir... je n'ai pas trouvé mieux que de me blesser...
Une course à pied un peu trop appuyée, une douleur au mollet mais je continue, ça pique, ça brûle... 2 jours après ça recommence, puis le lendemain et le jour suivant...

Le 1er objectif, le 30k de l'Ecotrail c'est le 3 juillet, alors on verra, ma toubib me confirme qu'il faut que je me repose, ne plus faire d'efforts et que je fasse une écho pour cerner le problème.

J'alterne entre les séances de kiné, de la nat et des séances bike souple, histoire de ne pas non plus rester inactif.
Mais chaque séance reste légèrement douloureuse, je ne peux pas forcer.
Difficile de trouver un rdv pour une écho dans le coin (pas de place avant août voire septembre), mais malgré tout le 1er juin un toubib du sport de la rue de Rennes à Paris me permet de mettre un "mot" sur ma douleur... une déchirure au mollet, voilà le bilan mais... une déchirure en vue de résorption mais désormais transformée en "épicondylite et lésion myo aponévrotique du gastrocnémien médial droit"... Avos souhaits ! lol

Je continue malgré tout le training , mais sans CAP. Heureusement j'ai quand même près de 4500 bornes de Home Trainer dans les pattes depuis un an, je vais garder l'espoir...

Le 2 juillet, retour à Paris, la veille de l'écotrail avec ce nouveau bilan du toubib : c'est presque soigné, avec 3 semaines de repos ce sera bon !
Euh... ben j'peux pô, demain j'ai Ecotrail ...

Bref...

Le lendemain la course passe, en demi-teinte...
J'avais fait le rétex ici : http://nicolas-verdes.onlinetri.com/index.php?page_id=7218&news_id=64217
J'ai subi le tracé, j'ai eu pas mal de douleurs dûes au manque de séances spés : côtes fract, endu longue... mais tout en étant ravi d'avoir pu boucler le trip, en mode "originalité vestimentaire"



20 juillet, toujours sans training CAP, je prends le départ du Tri de Feins, le S le matin en mode "touriste", déguisé comme à Paris, avec un VTT en guise de bike pusque feins est devenu "avec drafting" grrrr
Dommage qu'ils ne l'aient pas précisé entre l'inscription et le jour de la course, ça m'aurait évité de perdre du temps et de l'argent ; j'aurais aussi évité d'abandonner sur le M l'après-midi et de faire survoler un doute, celui de prendre, ou pas, le départ de l'Ironman de Copenhague, fin août.



Malgré tout, j'ai repris les sorties route en Bike et les séances de nat en évitant de trop penser aux semaines passées, ainsi qu'à la douleur du mollet.

Le 28 juillet, 10 jours après le tri de Feins alors que la douleur au mollet persistait, j'ai réussi à dégoter en urgence un rdv chez un toubib du sport de Rennes, mais n'ayant pas d'appareil pour faire une écho (malgré ce qu'il m'avait dit au téléphone) le bilan ne sera que subjectif : "probable décollement aponévrotique récidivant entre soléaire et gastronémien médial chez un triathlète".

Tant pis, advienne que pourra... "oublie qu't'a aucune chance, vas-y, fonce" !

J'enchaine, j'accumule les kilomètres, je retrouve la pêche mais sans forcer pour ne pas me blesser d'avantage. J'en profite pour faire quelques modifs sur le bike, changer un peu de matos pour rajeunir ma garde robe, lol, et être au top le 22 août au Danemark.



L'Ironman... que dire si ce n'est déjà fait ici : http://nicolas-verdes.onlinetri.com/index.php?page_id=7218&news_id=64274
Pour résumer, un grand plaisir d'avoir été pour la 5ème fois finisher d'un triathlon XXL, qui plus est ici, sur cette terre de "viking" avec le label "IRONMAN". Une très bonne nat (1H23), un bike au top (29 de moyenne sur les 180 km) et un peu plus de 5H15 sur le marathon, mais sans forcer pour être sûr de passer la ligne d'arrivée et de garder mon mollet "frais" pour le marathon début octobre... au final, 13H19, soit seulement 10' de plus qu'à Tours, en 2019, quand je m'entrainais un peu mieux.



A peine 20 jours plus tard, sur la côte bretonne, j'ai continué sur ma lancée, avec le Half Tri de Dinard en m'disant "on n'change pas une équipe qui gagne".
Comme pour l'IM, je me fais plaisir à vélo (33.5 de moyenne sur les 90 km) avant de lever le pied en CAP en gérant tranquillou. Une course de plus dans l'escarcelle... mais ce n'est pas fini !



Sans prévision, à l'arrach suite à la malheureuse annulation du Tri de St-Grégoire pour lequel je devais être "bénévole", je m'inscris via la FSPN sur le Tri M de l'Aiguillon, 14 jours après celui de Dinard. Bien sûr sans avoir récupéré ni même m'être entrainé à part quelques sorties bike ou séances nat.
Un tri M "tronqué" puisque seulement 1200m de nat, 34 km de bike sur lesquels je me suis fait plaisir (à plus de 36.5 de moyenne et un 30ème temps vélo sur les 460 au départ) pour terminer par 7.5 k de CAP. Une belle course, une bonne ambiance et plein de convivialité avec les collègues de la ligue centre/ouest.



A peines six jours plus tard, à 14 H ce samedi 2 octobre, j'étais, pour terminer la saison 2021, au départ du Marathon d'Helsinki, en Finlande. Je devais être sur celui du Lochness, en Ecosse, mais les conditions sanitaires avec ses nouvelles contraintes et la hausse du tarif du vol vers l'Ecosse m'ont fait changer d'orientation géographique. Mais le Lochness sera au programme 2022.

Un beau pays que ce pays du nord de l'Europe, plus connu comme étant celui du Père Noël dans la région de la Laponie. Mais ici, dans le sud du Pays, l'automne a déjà recouvert le décor, tout parait si calme, si paisible et tous les cons semblent si loin ! Bref...

Un départ comme je les aime... "canonique" derrière les 2 premiers du final, lol, mais juste le temps de la photo avant de réguler l'allure...



Un circuit très sympa, génial en terme de décor et de paysage, une orga bien rodée et généreuse en terme de "goodies" de course et de fin de course, avec des ravitos optimaux.
Bon vous en conviendrez, sans prépa CAP autre que les 30 k de l'écotrail, le marathon de l'Ironman, le semi du Half et les 7.5 k du M du Tri Sud Vendée, je ne pouvais pas faire des émules.

Je suis parti souple entre 5'30 et 5'40 au kil avant de ralentir au fur et à mesure des kilomètres parce que le mollet était douloureux. A partir du semi, bouclé en 2H06, ce sont les quadris qui ont souffert et qui jusque la fin ont eu raison de ma bonne volonté, mais pas de ma détermination.

Malgré la difficulté de courir, en mode Yohann Diniz mais à 10 km/h de moins, lol, j'ai terminé le second semi, pour passer la finish-line de mon 24ème marathon "sec", avec le sourire, orné de mon Gwen Ha Du !



Voilà, une belle fin de saison, avec le sourire... une saison qui a été condensée en quelques semaines, au lieu de plusieurs mois. Comme quoi, malgré les blessures, quand on a la volonté, la perservérance et qu'on ne lâche rien - mais qu'on ne se plaint pas non plus du moindre bobo, tout en restant raisonnable - on peu faire de belles choses. Sans contraintes de chrono, juste pour le "fun" ça peut paraitre bizarre pour certains mais moi ça m'va très bien. L'essentiel est de pouvoir se faire plaisir, à son niveau, avec ses moyens. Ma saison 2021 est réussie, maintenant, un peu de repos et on va commencer à planifier 2022, ou plutôt à la peaufiner puisque les courses de 2020 reporté en 2021 puisreportées en 2022, sont toujours au programme !

Au fait, merci à toutes et tous pour vos encouragements, votre soutien, mais gardez en encore pour 2022, je pense que je vais encore m'amuser :)

Allez, à la r'voyure !

 


29/09/2021

Le marathon d'Helsinki... pour finir la saison 2021 !

posté à 14:22 dans "Saison 2021"

Hello,
voilà, la saison 2021 touche à sa fin.
Je n'ai pas accroché beaucoup de dossards cette année mais quand même, d'ailleurs plus axés sur le "long" avec le 30k de l'écotrail de Paris, l'Ironman de Copenhague ou le Tri Half de Dinard.

Pour des raisons sanitaires "chiantes" et un coût de transport qui a largement augmenté récemment, j'ai préféré reporter (une fois de plus) le marathon du Loch Ness en Ecosse en 2022 et opter pour celui d'Helsinki, le même jour.

Depuis quelques années il me tient à coeur de faire chaque année un marathon dans un pays étranger, qui plus est dans un pays dans lequel je n'ai jamais fait de course...
Après Dublin (Irlande) en 2015, Palma de Mallorca (Espagne) en 2016, Copenhague (Danemark) en 2017, Malte (Ile de Malte) et Tallin (Estonie) en 2018 je n'avais pas pu continuer dans ma lignée.

Il me reste encore pas mal de pays à explorer, alors tant que la santé me le permet, je ne lâche rien.

En 2020, le marathon d'Helsinki a été gagné en 2H29 chez les hommes et 2H55 chez les femmes. Le décor à l'air sympa et le profil est relativement plat comme vous pouvez le constater :





Bien évidemennt je n'ai ou n'aurai aucun objectif autre que celui de finir la course. Depuis le Half de Dinard je n'ai pas non plus fait de séances CAP, mais seulement du vélo et un peu de nat pour ne pas achever la déchirure du mollet. Bien évidemment, courir un marathon sans s'entrainer à pied et ben, faut oser j'avoue, mais vous me connaissez et j'ai l"habitude de faire des trucs spés, un peu déjantés, ah ah ah... alors un de plus ou de moins, peu importe !



Je vais essayer d'aller m'y amuser et titiller un peu les Finlandais sur leurs terres, tout en profitant de quelques jours pour "respirer" loin des cons qui chaque jour me polluent la vie.
Olivia sera sur le semi le matin, histoire de, pour elle aussi, finir en beauté la saison 2021.

Allez, à la r'voyure !

 


23/09/2021

Un dernier Triathlon 6 jours avant l'marathon...

posté à 16:16 dans "Saison 2021"

Hello,
y'a des jours comme ça ou tout se décide au dernier moment...

Je devais oeuvrer en qualité de bénévole sur le tri de St-Grégoire le dernier WE de septembre, mais en raison du faible nombre d'inscriptions, visiblement dû au manque d'entrainement relatif au covid ; l'orga a décidé d'annuler l'épreuve.

Via le taf, j'ai tout simplement sauté sur l'occas de pouvoir faire le M du Tri Sud Vendée avec Olivia qui était inscrite sur le M de St-Greg ; et donc très déçue de ne pouvoir concrétiser son objectif pour valider tout son training...

Le M du TSV n'est pas vraiment un M, c'est un M "tronqué" comme ils l'expliquant sur leur site : 1200m de Natation (au lieu des 1500m), 34km de vélo (au lieu des 40 km) et 7,5km de course à pied (au lieu des 10 km).

C'est un bon compromis pour une fin de saison même si je pense que de ce fait il sera super rapide, un S rallongé quoi !

Mais bon, avec un marathon le samedi suivant, ce s'ra bien suffisant pour moi, lol
C'est drôle en fait parce que je fais ma saison à l'envers...
Normalement on fait un M et un L de prépa pour arriver frais sur l'IM. Comme quoi y'a plus d'logique depuis l'covid, enfin chez moi !

3H30 de route pour aller faire un Tri M ? Oui je sais mais bon c'est aussi dans le cadre d'un stage pro via ma licence FSPN, donc un peu justifié quand même.



Mon objectif ?

Déjà faire connaissance avec les collègues de la ligue Centre Loire Bretagne de la FSPN et passer de bons moments.

Ensuite ben comme à Copenhague ou St-Lunaire, me faire plaisir sur toute la course et monter la moyenne de vélo, parce qu'en CAP ce sera à prendre avec des pincettes pour ne pas blesser le mollet d'avantage, le marathon d'Helsinki c'est le samedi suivant, soit 6 jours plus tard seulement.

Le chrono, la place sincèrement, c'est le cadet de mes soucis.

Allez, Bonne course pour celles et ceux qui "courent ce WE" et à la r'voyure !

 


15/09/2021

Half de Dinard... la recette du sport'plaisir !

posté à 11:26 dans "Saison 2021"

Hello,
quand ta saison a été entachée de courses annulées, de blessures (blessures qui perdurent..) et, il faut l'admettre, que tu n'as plus la même pêche ni la même envie de cracher tes poumons à l'entrainement comme en 2009... à quoi bon continuer ?

C'est surement le crédo de beaucoup d'athlètes qui ont la honte de devoir finir en bas de classement, peur de ne plus faire un top 10, qui veulent rester sur "une bonne note", garder leur image de "star" ou qui ne veulent pas devenir ou re-devenir un lambda, quelqu'un de normal..

Perso, si j'ai eu quelque belles courses, quelques bons chronos, je ne ma suis jamais pris la tête, jamais dit j'arrête parce que je ne fais pas une bonne place ; j'ai même terminé drnier une fois, mais avec le sourire :)
Embrun en 2007, le Trail des Ebihens en 2013 et le GR73 en 2015 ont été les 3 seules courses sur plus de 234 (répertoriées) sur lesquelles je n'ai pas pu franchir la ligne d'arrivée ; barrière horaire pour la première, blessure pour la seconde et jour sans pour la 3ème.

Toutes ces "expériences" forgent le caractère mais aussi aident à relativiser et à trouver réellement ce que l'on cherche en faisant du sport, des courses ou en s'entrainant.

Je m'étais inscrit pour le L de St-Lunaire il y a de nombreux mois, quand j'ai appris que le Franchman était reporté (encore) à l'année prochaine. Je m'étais dit qu'à défaut de faire un Ironman, ce s'rait déjà ça de fait. Il faut dire aussi que plus les courses sont courtes, plus elles sont rapides et ça je n'aime pas, ou plus trop.

Quand j'ai su que je pouvais participer à l'Ironman de Copenhague et après l'avoir fini, le doute s'est installé quant à ma participation au Half breton... mais bon, quand tu es capable de finir un Ironman en 13H19, sans réelle prépa, sans prise de tête et en y prenant du laisir, à côté de ça, un half c'est quoi ? ah ah ah...

La clef de la réussite c'est peut-être ça en fait... pas d'objectif de chrono, une prépa à l'envie, en fonction du temps, sans contraintes.

Il est vrai que depuis le confinement, auquel se sont associées les blessures et notamment la déchirure du mollet, transformée depuis en aponévrose la motivation est tombée bien bas mais finalement c'est peut-être un mal pour un bien.

J'ai donc gardé mon dossard pour le Half.
Il y a encore quelques années, j'avais édité une fixe "réflexe" avec tout ce qu'il ne fallait pas oublier pour faire un triathlon, j'étudiais les parcours, le dénivelé, bref je ne ratais aucun détail. J'ai bien changé, surtout quand tu vois qu'arpès 500m de bike tu évites la chute et te rends compte que tu as oublié de visser ta potence changée à l'arrach la veille... bref !



Arrivé sur site en début de matinée (le parking était loin quand même sur départ) il a fallu que je trouve une paillote pour aller grignoter un p'tit quelque-chose.
Un triathlète aguérri aurais pris un "gatosport", un fruit ben moi j'ai pris... une galette saucisse et un coca ! Chacun ses priorités ! ah, ah, ah...

A 13H00 la première vagues de nageurs s'est élancée dans une eau transparente et relativement agréable, avant que nous puissions les suivre. Bon j'avoue, je me suis trop habitué au départ des IM comme à Tours ou Copenhague en mode "rolling'start", la foule et ses coups de pieds, les baffes, les frottements, je n'y suis plus préparé, enfin ça me gave plutôt.

Bon ça n'empêche pas d'avancer non plus, on s'y fait il ne faisait pas nuit comme à Embrun en 2009. Le plus dur c'est de trouver son rythme, sa respiration parce qu'à force de percuter d'autres nageurs, de respirer tous les 2, 3 ou 4 quand ce n'est pas 5 temps on a envie de se poser un peu. Le problème c'est que j'ai commencé à trouver ce rytjhme après la seconde bouée, quand le peloton commençait à s'étierer, mais il était déjà temps de sortir, courir et rentrer dans l'eau pour la deuxième boucle. Pfff pas cool cette sortie australienne, il faut retrouver le souffle et l'allure après, grrr

Mais bon après un pilplus de 27' je m'extirpe de l'eau. La marée est descendante, donc pas étonnant que la garmin annonce 1500m au lieu des 1900 prévus. La SNSM a encore merdé, comme à l'ironcorsair de St-Malo, hein Fred :p tu étais encore cahé sous ta tente quand tu as fait les mesures, lol
Quelque part tant mieux pour moi mais bon, j'aime bien quand même faire les bonnes distances...
Remontée de la plage pour valider le chrono de 30'46 à la 326ème place sous l'arche avant de trottiner pendant... et pendant... pfff près de 1km de transition, c'est long, trop long.
Nous étions près de 450 au départ à priori...



5'16 de transition T1 plus tard je pouvais là, aller me faire plaisir !
Je ne cours pour ainsi plus depuis plus de 3 mois mais je nage un peu et surtout je mange les kilomètres à vélo, je suis donc dans ma discipline préférée.. Le circuit je le connais assez bien, il y a de quoi se faire plaisir et quand tu sors en fin de paquet, tu ne te dis que tu ne peux que progresser, lol

Enfin, tout a failli s'arrêter après 500m comme je l'indiquais au début de ce post. Après des douleurs dorsales pendant le vélo de l'Ironman à Copenhague j'ai souhaiter réhausser mon prolongateur et donc la potence. J'ai reçu la veille cette réhausse la veille et l'ai installée dans la foulée. Mais... j'ai fait ça tellement vite que j'ai oublié l'essentiel, reserrer les vis de la potence ! Et forcément quand arrive le virage et que tu tournes d'un coup sec à 30 km/h... la roue , elle, elle ne suit pas. Je ne vous décris pas la situation dans laquelle je me suis retrouvé, je vous laisse l'imaginer !
On stoppe tout et on se dépêche de revisser ce qu'on croit être la source du problème et on repart pur... 200m, jusqu'au second virage où , là aussi, on est dans la même configuration avant de s'apercevoir que le vrai problème ce sont les deux vis de la potence et pas ceux de la réhausse, ni celui qui empêche la potence de s'envoler.
Seul hic, le prolongateur m'empêche l'accès à l'un des deux... alors tant pis, je fixe au max celui du dessous et advienne que pourra, j'ai perdu assez de temps comme ça !

Le circuit est assez roulant et le fait de voir du monde devant me motive à faire tourner les jambes, de plus en plus vite, de plus en plus fort. Je remonte des unités, avant de trouver mon rythme, ma cadence et là, j'envoie des watts, bref je me fais plaisir, je sais qu'en CAP je ne ferai rien de rapide pour ne pas me blesser d'avantage le mollet alors autant m'éclater là, non ?

A la sortie de Ploubalay j'aperçois le maillot d'un grégo (triathlète de St-Grégoire, le club qui a bien voulu de moi, lol), rapidemment je reviens sur lui et le double non sans l'encourager : "allez Erwan, goooo". Je suis dans mon trip, j'avoue j'ai la pêche alors je continue sur ma lancée en remontant un second puis un troisième grégo. La route est parfois défoncée et a pas mal de virages en angle droit, imposant des relances et donc des pertes de vitesse mais bon, c'est pour tout le monde pareil. Le 4ème grégo c'est "Pilou", dans la bosse de Pleurtuit, celle qui grimpe fort et qui oblige à mettre tout à gauche (ou presque) derrière pour ne pas rester sur place !

Géraldine ensuite fait les "frais" de ma vitesse avant de rentrer sur un petit groupe parmi lesquels Didier, Gilles et Kévin (je crois parce que moi et ma mémoire, lol...).

Je termine la première après 1H21'50 bien décidé à ne rien lâcher. La deuxième boucle commence malgré tout à taper dans les réserves, les quadris fument en se rappelant que seulement 3 semaines avant ils avaient fait 180 kms à près de 29 km/h avant de courir un marathon. Je dépasse encore des triathlètes, dont quelques grégos (12 au final), avant de rentrer au par à vélo après 1H21'01... c'est ce qu'on appelle une course régulière si l'on enlève les 2 arrêts mécaniques de départ. Une moyenne de près de 33.5 km/h.
Sorti 323ème de l'eau et 379ème du parc T1, je suis classé 230 après 45 km et 150 à la fin du bike... soit 229 places de récupérées, je ne pensais pas autant, ça fait près d'un dépassement tous les 400m, vous comprenez mieux pourquoi j'ai eu du mal à me "reposer" en me disant "je rattrappe celui de devant et je lève le pied", lol.

Bon les bonnes choses ont une fin, mais ça je savais que sur le circuit de la CAP j'allais me faire récupérer par toutes celles et ceux doublés, ou presque. En sortant du parc vélo, parc dans lequel j'ai pris le temps de mettre mes manchons de compression et dans lequel j'ai perdu 4'54, j'étais déjà relégué à la 367ème place, autant dire que les folles transitions de mes années "compétition" pendant lesquelles je gagnais des places sont bien loin, lol.
Mais peut importe, l'objectif était maintenant de prendre du plaisir et de profiter du tremps, du décor, du publi (en tapant dans les mains de tous les gamins qui tendaient leurs bras) et de la course.



Le circuit n'était pas plat, loin de là alors pour ne pas trop étirer le mollet qui après à peine 500m m'avait fait comprendre qu'il n'était l'heure de le solliciter, je me suis imposé de marcher sur les portions montantes et trottiner sur le plat et dans les descentes. Bon j'ai un peu abusé en prenant beaucoup trop de temps à papoter sur les ravitos, mais ils étaient bien sympas, sans les bénévoles la course n'est pas, je n'ai pas pu m'en empêcher.
34'11, 36'09, 37'00 et 36'56 pour le dernier "loop", là aussi j'ai eu une course assez régulière, non ?

Je termine donc ce half tri après 5H49'47 en 355ème position.



Une belle médaille, un plateau repas généreux, une galette saucisse... quoi rêver de mieux pour finir la journée à table avec qulesques grégos avant de rentrer ?
Merci à l'orga pour cette course, même s'il y a quelques petits points à améliorer, j'ai vraiment apprécié le décor, le circuit, l'ambiance et tout le reste.

J'avoue je suis un peu fatigué, les gambettes piquent mais j'ai pris beaucoup de plaisir sur cette course, ça compense :)

Dans 15 jours je serai peut-être sur le M du tri Sud Vendée avant, 1 semaine plus tard de prendre le départ du Marathon d'Helsinki.
La saison aura été condensée en un mois et demi, mais je ne regrette rien !

Allez, à la r'voyure !

 




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