10/09/2026

Mon plus "long" marathon… des châteaux du Médoc...

posté à 01:06 dans "Saison 2026"

Hello,
le dessin humoristique au dos du tee-shirt qui nous a été remis lors de la remise des dossards n’avait rien d’exhaustif…
On était « loin » des orgas internationales comme Londres, New York ou Tokyo mais j’avoue que tout était très bien géré, de l’info de la course, les dossards la pasta et le jour J.
Mais ce marathon n’a rien à voir avec un « Major »… parce que ce pour faire ce marathon il faut être déguisé, aux couleurs du thème, thème qui change chaque année.
Cette année, le thème c’était Les Années 80… alors tant qu’à se déguiser, j’ai décidé de « me » déguiser. Vous connaissez mon « souci du détail » et surtout de l’originalité. Je n’ai pas mis longtemps à trouver une bonne idée, avec quelques barres de fibre de carbone, du fil et de l’aiguille, du scotch et du tissu, sans oublier le fer à repasser.
Au final, après quelques belles heures de bricolage, j’ai pu finaliser un Rubik’s Cube de 80 x 80 cms, pour un poids d’environ 2.5 kgs.(comme si un marathon n’était pas assez compliqué, lol). Un matin, assez tôt, je suis allé tester le costume pour être sûr de ne pas faire de « boulette ». Je ne vous cache pas que les passants croisés… ont été surpris et étonnés. A l’issue de 7 kils de test, tout semblait bon, mais…
Le jour J, là aussi j’ai eu beaucoup de sourires, d’interrogations et d’encouragements… ainsi que quelques photos aussi ;) .



En compagnie d’Olivia, je me poste au début de la file composée de 8500 coureurs déguisés de façon excentrique, originale, énorme aussi avec des chars ou… pas déguisés comme les « stars » enfin ceux qui se prenaient pour des « stars », placés devant, sans hésiter à passer par-dessus les barrières pour ne pas rater le départ en tête… mais pour quel résultat ? Se classer 50ème, 20ème , dans le top 10 ou même 1er ?... Le marathon des Châteaux du Médoc ce n’est pas un marathon « chrono » juste un marathon pour faire la fête, s’amuser, rigoler et « goûter du vin », pour les adeptes.


Le circuit, toujours bordé de spectateurs encourageants, passe au milieu des propriétés luxueuses des vinicoles du Médoc et de leurs des vignes. Certes on a eu de la chance d’avoir un beau ciel bleu et du soleil mais… il a fait chaud, très chaud !

Après un show de musiciens accompagnés de leurs danseuses acrobates, à 9H30 le départ est donné. Je réussis malgré ma « prestance » à me faufiler sur le bord de la route, le long de la « horde » de spectateurs. Mais à peine après 2 kms je me rends compte que mes sangles de fixation de harnais se desserrent, le cube se balance de plus en plus… aïe !
Je profite d’un virage pour me décaler et enlever le costume pour resserrer les sangles… et je repars.
3, 4, 5 kms et là il faut à nouveau que je m’arrête, les sangles sont encore desserrées. Je décide de bloquer « définitivement » les réglages. Je passe au moins 2 minutes mais le but est de ne pas me re-arrêter. Je me dépêche, peut-être un peu trop d’ailleurs et e repars, avec une belle foulée.
Avec le bruit de la foule, je ne me rends pas compte mais après deux cent mètres je me rends compte que je n’entends plus la playlist de mon enceinte, ajoutée pour l’occasion. Dégoûté je fais demi-tour mais je ne la retrouve pas… tant pis, je repars.
Si c’était tout… après quelques kilomètres, je sens que le costume bouge anormalement… là c’est la boulette, j’ai, en resserrant les sangles, oublié de remettre ma ceinture. Là c’est la galère, je vais devoir maintenir le cube parce que les ballotements font que je le prends par à-coups dans le nez et le menton… pfff
Bref, on f’ra avec…

Je passe les ravitos, où il est parfois difficile de trouver de l’eau… enfin au début, mais je trottine à une allure correcte malgré le désagrément. Je double de « tonnes » de coureurs en pleine dégustation, dont beaucoup me redoublent sur les routes, lol.
Il fait de plus en plus chaud, avec le lever du soleil, même si je suis déjà trempé depuis le départ. Je passe le semi après plus de 2H30… avec les jambes qui piquent. Olivia m’informe pat tph que sa cheville l’empêche de courir, comme au semi de Stockholm le WE dernier… mince.
Je continue au milieu des applaudissements, des encouragements, des photographes, des journalistes aussi qui prennent le temps de me demander quelques infos sur ma tenue, paisiblement assis sur le siège arrière de leur moto. J’ai presque l’impression d’être une « star », lol.
22, 23, 24… 25, il fait vraiment chaud. Olivia me rappelle pour me confirmer qu’au semi, elle a dû stopper sa course… aïe… Mais parfois il vaut mieux la sagesse plutôt que d’aggraver une blessure et se condamner à des semaines ou des mois off.
26, 27, 28… il fait très chaud et si les jambes sont à peu près bonnes, les épaules et les cervicales sont de plus en plus douloureuses. Le balancement de mon cube m’impose de garder la tête et les épaules en arrière et du coup, c’est compliqué. Je profite des ravitos pour enlever mon costume et tenter de relaxer les épaules mais c’est très temporaire.
Quand j’avais vu le panneau du 12ème kilomètre, je me suis dit ironiquement que j’entrais dans le « mur des 30 »… j’avoue que malgré le sourire le mur des trente s’est imposé avant de voir le panneau 30 k. Mais l’ambiance festive, les costumes, tout ça fait presque oublier qu’on a déjà couru 30 bornes et qu’il n’en reste plus « que » 12, mais le chrono est déjà à 3H55.
Alors 12 bornes à 6 ou 7 km/h, c’est 2 H… au moins… à part aux J.O, je n’ai jamais mis plus de 5H à un marathon, le marathon des châteaux du Médoc sera le plus long marathon de « mon monde »sportif. Si c’est marathon est le « plus long du monde » pour l’orga ce n’est pas une question de distance, lol…
Malgré le soleil, qui est le bienvenu et plus agréable que la pluie de Stockholm, l’ambiance est vraiment très agréable, on en oublierait presque la difficulté de l’épreuve.
32, 33, 35… on approche de la ligne… plus « que » 7 kms, 7 k c’est quoi ? Juste une p’tite balade, comme j’en fais tous les jours. Je profite de l’ambiance, du décor, de la fête, de la 40ème édition de ce marathon international, au milieu des chinois, des japonais, des suédois, de belges, et j’en passe, avec près de 50% d’étrangers.
36, 37, 38, 39… et 40.
Je commence à être un peu « triste » de voir que la course va bientôt se terminer, mais quelque part, ce ne sera pas un mal pour mes papattes. Depuis quelques temps elles grincent, m’obligeant à alterner marche rapide à 9’50 au kilo et petit trot à 9’40, cherchez l’erreur.
La dernière ligne droite est longue mais les ravitos avec des huitres, pour ceux qui aiment, les dés d’entrecôte et surtout la glace… sincèrement c’est top et vraiment inédit.
Comme je le dis à un participante qui comme moi marche en dégustant sa glace, « l’orga n’est pas cool, pour ne pas qu’on batte notre record, ils nous mettent une glace pour nous obliger à marcher, lol ». Avant de passer le panneau des 42, je reprends ma course en trottinant, je bifurque à gauche et je rentre, en compagnie de plusieurs autres concurrents, dont certains qui « « marchent un peu de travers », sur cette belle ligne droite agrémentée de ballons aux couleurs des raisins. Plus que 100m et enfin, la finish’line.

Après 6H07’30 de course, je termine mon 38ème marathon « sec ». Je récupère ma médaille, mes goodies de finisher, un beau sac à dos, une bouteille de vin, deux verres, de l’eau de récupération, des fruits et un « festin » pour le dernier ravito ! Pour les adeptes il y a aussi une tireuse à bière, mais moi… je préfère le coca ;)


Une bien belle course qui, après le marathon de New York et celui des vins de Blaye, se classe dans le top 3 de mes marathons préférés. Beaucoup me l’avaient conseillé, je n’en suis pas déçu. Merci.
Maintenant, un peu de récup parce que le 4 octobre, je remettrai les Asics pour le marathon de Lyon. Plus de costume imposant ou surchargé, retour à une tunique « sportive » pour tenter de me rapprocher des 4H… non, non, je ne désespère pas.
Allez, à la r'voyure !

 


14/08/2026

Le marathon du Médoc, ce sera 7 jours après le semi de Stockholm...

posté à 22:39

Hello,
après mon accident de parachute, fin juin, il ma fallu du temps pour réussir à courir, pour ne pas dire re-courir. Après le Monistrail du Puy en Velay, je m'étais autorisé quelques semaines de répit mais le quatrième atterrissage en a voulu autrement.

Petit à petit j'ai augmenté l'allure, la distance, mais jamais plus de 45/50', presque chaque jour, au lever. Avec le bras collé au corps au départ, avec l'aide de mon infiltration et des séances de kiné, j'ai pu retrouver une amplitude correcte.

Mais maintenant, le plus dur reste de trouver la motivation, avec cette chaleur qui ne semble pas vouloir nous épargner, même tôt le matin c'est usant. Mais les inscriptions aux prochaines courses sont validées et ne seront pas annulées, donc y'a plus K :)

Le lundi 24 août prochain, dans 10 jours, je revois le chirurgien pour, je l'espère, qu'il me dise que tout va bien puisque le samedi suivant, le 29 à 15H30, je prendrai, en compagnie d'Olivia et Clément, le départ du semi Suédois, au milieu de plus de 15000 concurrents, venant de 80 pays différents. Avec seulement 27 mètres de dénivelé, ce parcours est prévu pour "faire un chrono", mais pour moi l'objectif sera plus de profiter du WE en Suède que de me "cramer" les poumons, lol.
Il devrait y faire un peu plus frais qu'ici... enfin j'espère :)



Une semaine après, direction Pauillac, en Gironde, dans le "pays" du Médoc, pour mon 38ème marathon. Après mon déguisement de Radar, celui de Tintin et du Gladiateur, ce sera mon 4ème marathon "déguisé", puisque le thème de cette 40ème édition sera "les années 80". Je vous dévoilerai très prochainement ma "tunique", peut-être, j'espère juste que ma récente déchirure ne m'empêchera pas de l'utiliser, je croise les doigts. Mais pour le savoir il faut déjà que je la teste... à l'abri des regards indiscrets pour n'effrayer personne, lol.
Ce sera une tenue "imposante mais très originale, unique je pense, vu le temps que sa fabrication ma pris, je serais vraiment triste de ne pas pouvoir l'utiliser ! @ suivre donc.
Comme le semi, ce marathon n'a aucun autre objectif que le plaisir de faire une course originale dans une tenue toute aussi originale au milieu de "seulement" 8500 participants qui seront tous déguisés. Un marathon c'est quand même 42.195 kms, donc pas une course facile, qui plus est quand on n'est pas affûté, pas vraiment préparé et qu'en plus on s'alourdit avec près de 2 kgs, sans parler du volume... je vais être gênant... et sûrement gêné sur une bonne partie du circuit le 5 septembre !



Les "vrais" objectifs de cette fin d'année, si la forme me le permet, seront plutôt les marathons de Lyon, le 4 octobre, puis celui d'Alicante, le 29 novembre en compagnie de mes amis parisiens, "la Pâtissière et sa Luciole" :) . Mais je vous en parlerai plus tard, chaque chose en son temps. J'ai déjà de la chance de ne pas avoir eu de rupture des rotateurs de la coiffe comme prévu initialement, ni subi d'opération pour ma déchirure, faut voir le positif !

Allez, à la r'voyure !

 


14/07/2026

Des sentiers de trail, à la chute libre…

posté à 12:42 dans "Saison 2026"

Hello,
voilà un mois déjà, je prenais le départ du Monistrail, le trail 55 k / 2100 D+ du Puy en Velay. Dans la foulée, direction le grand air, à Bonneval sur Arc pour une semaine de trekking photo, au milieu du parc de la Vanoise…
Une façon dépaysante de pouvoir capturer (en version numérique via mon Canon 7D) quelques instants magiques, oiseaux, animaux ou paysages en altitude. Voici quelques exemples, mais vous pouvez en admirer d’autres ici sur ma page insta : Instant.Nature.Nico



Mais à peine rentré, après une courte nuit de sommeil, c’est reparti pour Saumur, par le biais de la FSPN pour tenter de décrocher mon brevet A, par le biais de la formation P.A.C (Progression Assistée en Chute). Un stage d’une semaine avec au programme 2 à 3 sauts, après une journée de formation théorique. Malheureusement, avec les températures très élevées, pour des raisons de sécurité, les journées ne nous ont permis que de faire 2 sauts par jour, depuis tôt le matin.
Une expérience inoubliable et surtout très sympathique, avec des monos au top, un pilote d’exception et un groupe APPN de qualité.
La formation P.A.C est composée de 7 sauts, pour obtenir le Brevet A il en faut 12.
Jour 1 : 6H, pour ne pas dire 8, de formation théorique pour se familiariser avec la présentation du matériel, le pilotage de la voile, les procédures de sécurité, les incidents et les « remèdes »…
Dès le lendemain matin, premier saut, accompagné de 2 moniteurs. Une montée à 4000m d’altitude, dans le Pilatus, avion adapté à ce type de pratique. J’avoue que durant les 25’ de montée, on a le temps de se poser des questions ( même si j’ai déjà vécu à plusieurs reprises ce type de saut ).
A 4000m, quand la porte s’ouvre et que tu vois tous les autres sauter, que ton tour arrive… ben… y’a plus K. Comme répété plusieurs fois auparavant, je me positionne au milieu de l’ouverture, Yann (mono 1) à ma droite et Marin (mono 2) à ma gauche. Un regard à droite, un à gauche et je regarde le point rouge sous le bout de l’aile et je m’élance en mode « étoile de mer »…
Je me rappelle, enfin j’essaie », de la position idéale, bras haut, jambes allongées, mais pas trop… histoire de bien prendre en compte l’air.
On répète à l’aide de signes, la prise en compte du « hand deploy », la poignée qui sert à ouvrir le parachute, relâcher les bras, écarter ou rapprocher les jambes… mais à près de 200 km/h on arrive vite à 2500m, puis 2000m et là il est temps de penser à ouvrir la voile. Près de 2500m de chute, en 40/50 secondes seulement.
Terminée la chute, place au « vol sous voile » après les vérifs de sécurité. Un grand silence, comme en parapente, c’est encore magique de pouvoir observer la « terre » de là-haut et de se déplacer comme on le souhaite, même s’il faut rester sur le cap de la piste pour ne pas se poser trop loin.
Après 5 ou 6 minutes de vol, je me pose face au vent, comme prévu, à moins de 50m du hangar du club, très satisfait de ce premier saut.





Ensuite, c’est parti pour au moins 45’ de pliage de la voile, assisté des pros parce qu’en 15 ans sans pratique, j’ai un peu oublié les bases, mais elles reviennent vite.
Quelques heures après le 1er saut, c’est reparti pour 25 ‘ de montée avant de se « jeter » dans le vide, pour la seconde fois. Là, plus qu’un seul mono pour m’assister et me répéter les mêmes choses qu’au premier saut, me familiariser d’avantage avec la position, l’améliorer, ressentir la meilleure façon de « planer ».
Même si j’ai à chaque fois j’ai la même sensation quand la porte s’ouvre, elle disparait une fois que les pieds ne touchent plus la carlingue. Ce n’est pas de la peur, pas de l’appréhension, pas du vertige, je n’arrive pas à expliquer.
Une fois la voile ouverte, je repasse en mode vol cool, avant de me poser, un poil plus loin que la première fois, mais tout aussi bien.

Jour 2 : Encore 2 sauts en solo de prévus le matin, toujours avec un seul mono, l’objectif étant cette fois-ci de sauter « vent dans le dos » avant de se retourner pour reprendre la position idéale de chute. Tout est bon, Yann est satisfait de mes sauts. Le seul « souci » c’est qu’au sol il n’y a pas de vent et quand il n’y a pas de vent, il n’y a pas de résistance de la voile, l’intérêt étant donc de ne pas se laisser emporter par elle lors de la pose, mais ça, je l’avais déjà oublié au premier atterrissage. Résultat un atterro qui s’est terminé à plat ventre et en glissade dans les herbes et les « kékés », mais à plus de 100 mètres du hangar.
Pour le quatrième saut, la chute fut encore plus stable, améliorée, plus agréable. Après l’ouverture à 1500m, pour éviter de me re-poser aussi loin. Mais sans le vent, pas de résistance, donc je me déplace plus loin que prévu. Je force un peu l’atterro mais je suis en déséquilibre et une fois le pied droit au sol, le second n’a pas le temps de suivre que je me rétame sur l’épaule droite… c’est con quand même se de sauter à 4000m d‘altitude, dont 2500m à plus de 200 km/h et rater les 50 derniers centimètres, à une vitesse quasi nulle. Bien évidemment je me suis fait mal à l’épaule mais pas plus que sur certaines autres gamelles.





Malheureusement, plus la journée avançait, plus la douleur était importante.
Le jeudi matin, j’ai dû me résoudre à rejoindre les urgences qui m’ont confirmé qu’il n’y avait aucune fracture ou luxation, probablement une rupture des tendons rotateurs de la coiffe, mais sans pouvoir en savoir plus, les urgences étant blindées en raison de la canicule. Le stage est donc terminé pour moi.
J’ai quand même pu rester assister mes collègues qui ont presque tous validé leur P.A.C et même D… qui en a profité pour rester une journée supplémentaire pour valider son brevet A.
A mon retour, l’IRM m’a permis de voir que j’avais une déchirure au niveau du supra-épineux, une déchirure d’environ 1 cm, ce qui, selon le chirurgien, n’impose pas d’opération systématique, mais dans un premier temps, une infiltration et de la rééducation…

@ suivre donc, mais j’ai hâte que tout se remette bien rapidement pour pouvoir continuer et terminer ma P.A.C et à l’issue le brevet A… ces trucs là on aime ou on n’aime pas, mais sincèrement, perso, j’ai accroché… c’est difficile de résister, lol !



Allez, à la r'voyure !


 


03/07/2026

Monistrail du Puy en Velay… ça, c’est fait !

posté à 00:17 dans "Saison 2026"

Hello,
Voilà près de 15 jours que le trail est passé mais depuis, je n’ai pas arrêté d’être occupé… je prends donc aujourd’hui un peu de temps pour vous faire un RETEX de cette journée « chaude » et longue.

En compagnie d’Olivia, Sarah et Marc, après avoir récupéré nos dossards le samedi AM, à 5H30 le dimanche matin, direction la navette pour nous rendre à Monistrol d’Allier, lieu de départ de la course. Les départs s’effectuant par vagues, en fonction des classements/index UTMB, Marc était en vague 1, nous 3, dans la dernière, la vague 4.



30’ après les « stars », le chrono est lancé pour nous à 7H30. Dès le départ, le circuit, sur une portion bitumée, permet d’étaler le peloton avec un bon dénivelé. Malgré tout, je trottine plutôt que de marcher, les 55 kms risquent de me prendre du temps quand même. Il fait frais mais c’est l’idéal pour ne pas surchauffer. Jusque-là, rien à dire de l’orga les bénévoles sont très sympathiques, souriants et surtout bien présents ; à chaque intersection, chaque changement de direction, ils sont là, en + du balisage.

Mais comme on dit, un court schéma vaut mieux qu’un long discours… alors je vous mets quelques photos, le blabla, vous l’imaginerez en les regardant.






















Pour « terminer », ce fut une course, enfin plutôt un trail long, difficile pour quelqu’un qui comme moi n’était pas du tout préparé, sans oublier la chaleur que l’organisme a dû encaisser. Les barrières horaires, dont Olivia et Sarah ont fait les frais m’ont semblé vraiment limites, ne laissant plus de place au « plaisir » de courir en milieu « sauvage », mais orientant vers un mode compétition, c’est bien dommage.

Depuis mes années trail, de 2010 à 2015, beaucoup de choses ont changé visiblement, mais c’est comme ça, soit on s’adapte, soit on met le clignotant.

Après 9H48 pour ces 55 km avec 2175m de D+, je ne sais pas si ma motivation va me permettre de m’adapter, je vais laisser l’eau couler dans les rivières, enfin ce qu’il en reste vu les chaleurs actuelles, et je me re-poserai la question le moment venu.

Merci de m’avoir lu, à bientôt pour de nouvelles aventures.

NOTA : 1643 « finishers » sur 2000 participants… certes il y a eu des abandons (fatigue, blessures, etc…) mais surtout toutes celles et ceux qui ont été éjectés à cause des barrières horaires et qui auraient sûrement pu faire et finir la course, à leur niveau !


 


03/06/2026

Monistrail du Puy en Velay… J-10

posté à 17:17 dans "Saison 2026"

Hello
non, je n’ai même pas récupéré encore de mes 2 marathons et oui, il faut déjà mettre le cap sur le Monistrail, le Trail by UTMB du Puy en Velay qui a lieu le 14 juin prochain.
Placé en vague 4 (la dernière), je prendrai, avec Olivia et Sarah, Marc étant en vague 1 « 30’ tout devant », le départ de 55 km avec 2100 m de D+.
Il y avait bien longtemps, hormis le « petit » trail de 16 km/880 D+, du Pays Basque en septembre 2024, que je n’avais pas chaussé les running à crampons ; à Hénanbihen en novembre dernier, c’était + une course nature, très boueuse en +. Là je vais retrouver mon sac à dos et mes bâtons, comme il y a 10 ans … ça va me faire bizarre de renouer avec une course de ce type, mais si la météo est avec nous, ce grand bol d’air va me faire du bien. Ce sera aussi une façon aussi de changer des marathons pendant lesquels je me focalise sur une allure. Là c’est « oublie qu’t’as aucune chance, vas-y, fonce » !
Le dénivelé a l’air sympa déjà, lol…



En visionnant quelques vidéos « pros ou d’amateurs », j’ai vu que le décor est génial, avec certains passages délicats pour lesquels je n’ai plus l’habitude ; mais c’est comme le vélo je pense que ça va vite revenir, sinon, ben ce sera l’ambulance ou la charrette des « hors délais », lol
Côté prépa je suis à l’ouest complet (normal me direz-vous pour un Breton) puisque depuis mes marathons je ne fais que des sorties courtes 40/55 minutes max, cool et souple, sans fractionné, sans côtes ni descentes. Je vais quand même essayer dans les jours qui viennent d’aller faire quelques escaliers ou arpenter le terrain de motocross parce que sinon les quadris vont vite crier « au secours » et mettre la misère. Psychologiquement aussi ça me fera du bien, mais je vais attendre un peu que la température diminue parce que là, il fait vraiment chaud pour courir « dans l’dur ».
Avec mon dossard 6199, je ferai partie des 2500 trailers qui s’élanceront, autant dire que même si c’est par vagues de 750 pour la première et 500 pour les 3 autres, ça va bouchonner pendant 10/15 kms je pense dans les chemins en monotrace. Il faudra donc être placé plutôt « devant » et prendre un départ rapide pour palier à ça. Mais c’est sur la papier parce que peut-être qu’au bout de 500m je serai déjà dans le rouge, lol.



Dans la série matos obligatoire, l’orga demande tout ça :

Kit de base :

Sac de course
Téléphone portable, avec, pour les Smartphones l’application Livetrail installée et activée. Une batterie externe est fortement recommandée
Gobelet personnel 15 cl minimum
Réserve d'eau minimum : 1 litre
2 lampe frontale avec des piles/batteries de rechange.
Couverture de survie de 1,40m x 2m minimum
Sifflet
Bande élastique auto-adhésive pour le bandage ou le cerclage (100 cm x 6 cm minimum)
Réserve alimentaire : Recommandation : 800kcal (2 gels + 2 barres énergétiques de 65g chacune)
Veste de pluie.
Casquette, bandana ou Buff®.
Pièce d'identité - passeport/carte d'identité

En cas de temps « chaud » il faudra ajouter çà :

Lunettes de soleil
Casquette saharienne ou toute combinaison qui couvre complètement la tête et la nuque
Crème solaire _Recommandation : facteur de protection solaire (FPS) minimum 50?_
Réserve d'eau minimale : 2 litres

Et s’il fait froid ce sera plutôt ça le complément :

Veste imperméable
Deuxième couche chaude supplémentaire
Surpantalon imperméable
Bonnet chaud
Gants chauds et imperméables

Et si vraiment on trouve que ça ne fait pas assez, l’orga recommande ces additifs :

Vêtements chauds de rechange
Des bâtons
Vaseline ou crème anti-chaleur
Au moins 40EUR en espèces (juste au cas où...).
Bol réutilisable
Montre GPS
Couteau ou ciseaux pour couper le bandage élastique
Kit de couture d'urgence

Je doute que les premiers aient autant de choses dans leur pochette, comme d’hab, mais bon, en bon petit garçon « sage » je me calerai sur le matos obligatoire, en fonction de la météo, en ajoutant forcément mes bâtons et ma montre.
J’ai hâte d’y être mais vu la prépa, je sais que ça va être long, mais du moment que je prenne un max de plaisir, le reste ne sera qu’accessoire.
Allez, à la r'voyure !


 




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