17/05/2026

Marathon de Londres… 3 semaines déjà !

posté à 23h03 dans "Saison 2026"


Hello
Le 25 avril dernier, 3 jours seulement après le marathon de Boston, direction l’aéroport pour quitter les états unis vers Londres via Reykjavik. Après ce voyage usant et sans réel repos (j’ai peut-être somnolé 1H au max), j’ai enchainé 2 métros différents pour arriver à la station Gloucester pour « enfin » atteindre l’hôtel et prendre un bonne douche bien chaude… c’est con comme ce type de « détail » prend parfois beaucoup d’importance.



Fatigué, je me décide quand même à aller chercher mon dossard pour laisser ma journée du samedi, veille de marathon, plus « calme et moins active ». Bien que la première ligne de « subway » utilisée se soit mise à revenir en arrière deux stations avant ma destination, après 55 minutes, j’ai fini par arriver au salon ExCeL du marathon de Londres. Remise rapide du dossard avant de passer dans le stand New Balance puis dans le salon de tous les sponsors au fond duquel je récupère mon tee-shirt de finisher (bizarre qu’ils le donnent avant de finir le marathon… bref). Je me dirige vers le stand Abbott pour récupérer mon « patch » à ajouter au dossard pour, si je passe la finish-line, avoir le droit de recevoir la médaille des 6 majors… i hope so !
Je ne peux pas m’empêcher de faire de nombreuses photos devant le sésame avec mon dossard, le listing des futurs médaillés contenant mon nom, avant de continuer à me balader entre les stands… n’étant pas adepte des « goodies » inutiles imposant de faire une queue interminable ou d’une inscription à une newsletter, je regarde sans regarder réellement. Je prends juste le temps de m’arrêter au stand des « jambes de pressothérapie » (dont j’ai déjà oublié le nom) pour passer 20’ relaxantes… mais il se fait tard et je commence vraiment à être fracassé. Google maps se plante un peu mais après 15’ de marche et 50’ de métro, je rentre à l’hôtel pour profiter du « pot d’arrivée » de Sports Tours International… l’occasion de rencontrer des néo-marathoniens, comme des confirmés.





Un coup de fil à Olivia, enfin rentrée en Bretagne après de longues heures de trajet, puis direction le « dodo »… même si je n’arrive pas à fermer les yeux avant 2H du mat.
Samedi matin, debout à 6H30 pour le shakerun STI puis le briefing de la course en compagnie de Yohann Durand, que certains connaissent surement, enfin bien mieux que moi… même s’il est très sympathique et qu’il semble très pro. Je ne voulais pas bouger mais n’étant pas adeptes des siestes, je suis quand même sorti « un peu » pour aller voir la ligne d’arrivée, le palais de Buckingham, le Big Ben, Hyde Park et prendre quelques photos. En soirée, direction la pasta-party puis, une fois la tenue de course préparée, au « dodo »… mais là encore, je n’ai pas fermé les yeux avant une heure.







Dimanche, jour de course…
Après m’être mis d’accord avec Mathys, mon « coloc », d’un réveil à 5H pour un p’tit déj sans bousculade, direction le bus pour me rendre vers l’aire de départ du marathon, Greenwich. Il fait un peu frais et nous arrivons dans les premiers, donc c’est un peu « calme ». Mais très vite les bus affluent et le groupe de marathoniens s’amplifie au point de voir des files d’attente aux endroits « stratégiques ». Je ne peux pas me poser alors je marche ici et là, je prends quelques photos, discute avec des athlètes jusqu’à l’entrée dans mon sas de départ. Bizarrement je n’ai pas de stress, juste l’envie de partir et de profiter de cette dernière course des 6 Majors.
L’heure approche, on marche vers la ligne et vers 10H10, ça y est… plus « que 42.195 kms à courir.





Je n’ai pas l’impression d’avoir mal aux canes, mais je sais que la course ne va pas être si facile qu’elle pourrait le paraître.
1 km, puis 2… il y a un peu de monde sur le bord des routes mais ça change New York ou Chicago, c’est plus calme. L’allure est la même qu’à Boston, bizarrement, mais je me suis dit que je pouvais tenter de partir sur une allure similaire pour me garder une allure régulière…. tant que je le pourrai.
A Boston j’ai pu le faire 22 ou 23 kms, là on verra bien, même si la fatigue des 42 des US, le décalage horaire et le manque du sommeil risquent de vite faire ralentir le « bonhomme »… Contrairement à Boston, mon SAS est plus adapté à mon allure et comme il y avait 3 sites de départ pour désengorger la « meute » je galère moins à rester stable, pas besoin de beaucoup slalomer ni freiner.
4, 5, 6… ça reste « facile », notamment avec la belle descente de près d’un kilomètre, même si j’ai dû m’obliger à ralentir pour ne pas faire sauter le cardio.



7, 8, 9… le public commence à s’étoffer, les encouragements sont plus nombreux, plus audibles aussi, mais c’est surement en raison des 3 lieux de départ différents ; chaque spectateur encourageant un proche se place sur le bon tracé. Mais quand les circuits se rencontrent on s’en rend tout de suite compte. C’est comme sur l’autoroute un WE de chassé-croisé estival… tu passes de 3 à deux voies puis à une et ça devient le « Dawa »…
Je n’avais pas eu vraiment de mal à avoir une allure qui jusqu’ici restait stable, aux environs de 5’40, mais là, entre les slaloms, les changements de direction, je sens que les quadris et le cardio doivent fournir un peu plus de force pour rester « serein ».
10, 11, 12… après avoir passé le célèbre navire, le Cutty Sark, je je sais que cette allure va progressivement régresser, les quadris sont trop « usés » pour garder ce rythme. De temps en temps j’aperçois la Tamise, que nous longeons parfois à quelques mètres. Le public s’est aussi étoffé d’avantage, on commence à en prendre plein les oreilles mais c’est sympa, ça ne me déplaît pas. Si je ne me suis pas déguisé, comme cela m’arrive parfois, certains ne s’en sont pas privés, mais certains sont vraiment « high level », comme cet homme qui s’est accroché un vrai frigo sur le dos, celui-là une paire de ciseaux XXL, cet autre qui ressemble à une peluche… comme quoi, il y a toujours pire que soit ; là j’avoue que je ne rivaliserais pas. Bravo les gars et les filles, top class et méga respects !



13, 14, 15… ça commence à vraiment coincer, mais restons positif, il n’y a plus « que » 27 km :)
Petit à petit mon allure augment et passe les 6’ au kilo. Le « taf » est fait, j’ai couru de façon régulière pendant 15 bornes c’est déjà pas mal, vu la prépa et tout ce qui s’est passé les jours derniers. Maintenant, je sais que le reste va être long mais je souhaite en profiter au max ; Après tout, c’est mon dernier marathon des 6 majors, j’ai un p’tit pincement au cœur quand j’y pense. Une fois ce marathon terminé je ne reverrai plus les amis du groupe de Tokyo, les marathons vont me paraitre « fades » puisqu’ils n’auront plus cet intérêt secondaire qu’est la médaille des 6 majors… mais c’est comme ça.
Je profite du public, de l’ambiance, je fais des photos de lieux sympas, de déguisements originaux, des selfies avec mes « confrères » londoniens, bref, je savoure ce marathon. Je ne suis pas venu pour faire un chrono ni pour prouver quoi que ce soit à qui que ce soit. Je suis au fond quelqu’un de très égoïste, je fais d’abord ce que je veux pour moi, pour me faire plaisir. Si en le faisant je peux aider, partager c’est tout bénef pour tout le monde mais je ne veux pas entacher mon plaisir au détriment d’autre chose que je n’aurais pas voulu.



16, 17, 18, 19, 20… aïe… aïe… aïe… ça pique les cuissots, comme s’ils me disaient que la balade est suffisante aujourd’hui. Et ben non… il n’y en a même pas la moitié de fait, je ne vais pas m’arrêter en si bon chemin. Je ne pense pas pouvoir dire qu’un marathon c’est une partie de plaisir à chaque seconde ; parfois ça brûle, on en a marre, on est fatigué et ça, non, ce n’est pas du plaisir. C’est comme dans sa vie quotidienne, sa vie de famille, son boulot, on n’est pas non plus 100% satisfait de tout ce que l’on fait, ce que l’on vit. Il faut voir la globalité de ce que l’on a, ce s’rait peut-être d’ailleurs trop grisant et monotone de tout faire sans échec, sans erreurs, sans douleur, sans difficulté, non ? Je n’ai pas eu de courses pendant lesquelles je ne me suis pas dit à un moment, « qu’est-ce que je fous là, quel con », mais sur la totalité de la course, je n’ai gardé que les bons souvenirs. Il faut aussi prendre en compte que seulement 0.17% des personnes du monde entier a déjà couru un marathon, soit 1 personne sur 600… on aussi cette fierté de pouvoir se dire, « whouaaa j’ai fini un marathon » ! Alors que devrais-je dire, avec 8 Ironmans, plusieurs ultra-trails et bientôt 37 marathons au compteur ? Je dois être le seul sur un groupe de 50 000/100 000 personnes à avoir ce « palmarès ». Ça aussi ça fait partie des « plaisirs » d’une course, une certaine fierté de se dire « putain j’l’ai fait ». Bien sûr il y aura toujours un jaloux ou un mal dans sa peau qui te dira « courir un marathon en plus de 4H et marcher c’est nul, tout le monde peut le faire… » non, pas tout le monde, et encore moins lui… Ou alors peut-être qu’il est fort et qu’il tape le marathon en 2H10… peut-être parce qu’il a des prédispositions, peut-être parce qu’il n’a rien d’autre dans sa vie, peut-être parce qu’il est célibataire, sans enfant, avec un coach, un masseur, un kiné à sa botte, une nutrition exemplaire et aussi et souvent la « jeunesse »… il n’a peut-être jamais eu de soucis dans sa vie, jamais de maladies, de blessures, d’échecs, d’interdits, bref… chacun sa façon de faire, de vivre, ses raisons, ses envies.
Même si ma course est par moment plus « longue » que d’autres, je m’arrête en passant sous le Tower Bridge, je prends des photos, je PRO-FI-TE du décor, de la foule, du bruit, de la joie des gens, coureurs ou non. Il y a un p’tit truc magique, c’est « mythique » de courir comme ça avec des milliers d’autres. Le semi est désormais passé, alors maintenant je peux me dire, « j’en ai fait plus de la moitié ». Clément nous avait prévenus qu’après le pont, on repartait à droite après avoir croisé ceux qui terminent, pour une boucle de 17 kms. Psychologiquement ça peut ne pas être facile mais justement le fait de croiser des coureur je me dis, tout à l’heure ce s’ra moi dans l’autre sens.




21, 22, 23, 24, 25… l’allure est passée de 6’00 au kil à 6’30 et maintenant plus de 7’00. Je m’arrête souvent immortaliser des lieux avec mon S24, je profite des ravitos parce qu’il commence à faire chaud et je sais que le manque d’hydratation peut être fatal. Comme les autres, je suis porté par les encouragements du public encore plus nombreux, les enceintes qui crachent des watts, les banderoles, les décos en tout genre. Je prends comme excuse la moindre « bosse » pour m’arrêter de courir et marcher vite ; je me fais moins mal aux articulations et au final le chrono n’en sera pas pire.
26, 27, 28… le dénivelé aide parfois à se motiver un peu plus en se disant « je trottine jusqu’au feu et après je marche » ou « je marche encore jusqu’au groupe de policier et après je repars »… j’arrive à caler une allure entre 7’15 et 7’45, ça me va très bien. J’ai toujours cette petite voix qui me dit « profite c’est ton dernier major ». Contrairement à beaucoup, je pense garder le sourire, applaudir de temps en temps les spectateurs sans qui cette course ne serait pas la même, remercier aussi et surtout les bénévoles pour leur aide.

Mais les quadris brûlent et parfois c’est gênant. Je profite d’un petit arrêt près d’une tente pour solliciter les services d’un « secouriste » pour me mettre de la crème apaisante. Avec les massages qui vont bien, même debout, les pouces qui rentrent dans les muscles piquent un peu mais ça fait du bien. Le plus dur, c’est de repartir, lol.




J’ai passé le « mur des 30 » et je continue tranquilou, une photo par-ci une photo par là… de temps en temps je jette un œil à ma Garmin, mais plus pour la forme qu’autre chose. Il n’y a plus un mètre de libre sur le bord des routes, même les bénévoles ont rivalisé d’ingéniosité pour faire passer par vagues en bloquant des demi-route, les personnes qui souhaitent traverser. Je me retrouve alors avec un autre concurrent, le premier à « ouvrir » cette portion de route, vide de coureurs et comme des « cons » on se met tous les deux à sprinter à près de 4’ au kilo sous la clameur d’un public déchaine… bon je vous rassure ça a duré au mieux 100 mètres mais 100 mètres pendant lesquels on a eu, lui comme moi je pense, l’impression d’être en train de gagner ce marathon, lol.
31, 32, 33, 34, 35, 36… certaines portions sont encore plus animées que d’autres, des groupes dansent sur les podiums ou des parvis légèrement surélevés. Tout le monde (à part certains coureurs) a le sourire, sourire qui se propage et nous fait presque oublier la douleur des muscles. Il fait chaud et contrairement à Boston, je n’ai pas cette sensation de froid limite gênante. Je me demande encore comment font celles et ceux qui sont sous leur grosse peluche…






Vers le km 37 je salue la fan’zone du groupe Sports Tours mais sans m’arrêter prendre un selfie comme à Boston. Je suis sur la portion extérieure de la route et comme ça monte légèrement j’ai peur de ne pas repartir, lol…
Les jambes ont du mal, la chaleur n’aide pas non plus même si ce n’est pas la canicule non plus… Mais quand il te reste 5 bornes tu sais que ça va le faire sauf gros pépin : fracture, évanouissement, etc…
38, 39, 40, je continue de longer la Tamise avec cette question existentielle : où prendre la photo de la grande roue pour être le mieux placé, lol… je suis bien sûr toujours dans ma course mais je profite du décor, du public plus que de me soucier de ce qui reste à faire ou du chrono. Le public nous en met plein les oreilles, je ne sais plus où donner la tête. Ah si, sur ce drapeau breton !!! Yes il y en avait un, comme partout dans le monde d’ailleurs. Une photo dans cette portion descendante et c’est reparti.
Je m’arrête quelques secondes en passant sous Big ben et en jetant un œil à la Garmin je constate qu’il ne doit plus rester qu’un kilomètre. On vira à droite et on commence à longer le parc « St-james Park » qui nous emmène vers le Palais de Buckingham, au fond à droite. Il y a un peu moins de monde que la veille pour la course des enfants mais il faut aussi se dire que les premiers ont déjà fini depuis près de 3H, alors ceux qui arrivent après…





Mais la température est meilleure à l’ombre des arbres. Ma montre vient de vibrer pour annoncer le km 42… ça sent bon la fin, même si je sais que ce marathon, comme tous les autre sera de 200 ou 300 mètres plus long d’après ma montre !
On tourne à droite et j’aperçois le palais du roi (oui la Reine… feu la reine depuis quelques temps déjà). Là je décide de m’arrêter pour prendre quelques photos et de finir en marchant, alors que certains décident de sprinter. Ça me fait bizarre de me dire que dans moins de deux cent mètres je vais recevoir ma médaille des 6 majors et que cette belle aventure sera terminée… Je profite de cette arrivée, je ne vois même pas le chrono affichée sur ma montre mais peu importe, je suis heureux et fier de terminer ce marathon, 5 jours après celui de Boston et ainsi boucler ce challenge des 6 World Marathon Majors. Encore quelques mètres et… mince mon drapeau.
Je fais demi-tour en sortant mon drapeau bleu blanc rouge de ma poche pour le tendre derrière mes épaules et je reviens vers la finish line que je franchis en stoppant « enfin » mon chrono.







4H54’13, c’est le temps officiel qui me sera attribué, me classant, pour la petite histoire, 38268ème sur près de 60000 finishers. Ce chiffre permet par la même occasion à l’organisation d’obtenir, grâce à nous, le record du monde de participants finishers… quelques jours plus tard je serai informé que pour la modique somme de 45 £ je pouvais acheter le certificat officiel mentionnant que, comme tous les autres finishers, j’étais dans le Guinness book des records. A noter également que le record du monde a été battu par les 3 premiers et que les deux premiers ont terminé le marathon en moins de 2H, entrant par la même dans la légende.
Je tends mon portable à un bénévole qui accepte de prendre quelques photos puis je me dirige vers le sas de remise des médailles. Elle est super belle, en zinc… Encore quelques photos et là je repère aussitôt le stand bleu ciel Abbot. Je m’y présente et après avoir été félicité par les bénévoles l’une d’entre eux me remets autour du cou le sésame tant attendu. Trop fier de cette « breloque » !!!







Je passe à droite pour la photo souvenir et puis je continue en l’appréciant… alors qu’en marchant elle fait un bon bruit de ferraille avec celle du marathon, mais peu importe, ce bruit, il me fait trop plaisir. Pas de poncho, tant pis, alors je quitte l’enceinte et retourne en arrière, en direction de Hyde Park pour rentrer à l’hôtel. Il y a peu de monde dans le parc mais j’apprécie le silence, le calme après la « tempête », même si l’arrivée m’avait semblée un peu plus calme que le reste du circuit. Je m’arrête quelques instants faire des photos près des écureuils qui voudraient me chiper mes médailles et après une quarantaine de minutes, je rentre enfin à l’hôtel. Je savoure réellement, mais avec un peu de tristesse cette belle médaille que je place au milieu des 6 autres (oui les autres médailles des majors ne pouvaient pas ne pas être là pour l’occasion, elles avaient fait le déplacement avec moi. Ça y est… le challenge est terminé, j’en suis heureux et fier…







Une bonne douche et direction la soirée Sport Tours. Je retrouve quelques connaissance, très peu sont d’ailleurs porteurs de cette 6 Stars donc forcément j’attire l’œil. On se félicite les uns et les autres. Je suis un peu déçu de cette soirée, mais quand on a connu celle de Tokyo, c’est logique. Je le serai encore plus quelques jours plus tard en voyant une vidéo sur la soirée Sport Tours des anglais, certes locaux… mais c’est comme ça. La soirée s’étend, je papote ici et là… mais il se fait déjà tard.
Le temps de rentrer ranger les affaires dans la valise, demain debout à 5H pour rentrer en Bretagne…
Après une nuit courte, je quitte la chambre sans faire trop de bruit pour ne pas éveiller mon « coloc » et je pars vers le métro. Bien que l’on soit un lundi matin, les quais sont vides. Quelques médaillés cancanent dans les escaliers, bizarrement je n’ai pas de douleurs, pas de problèmes ou de crampes ; heureusement parce que sans ascenseur j’aurais bien galéré avec ma grosse valise. Arrivé à la gare su shuttle, je passe les portiques puis, en attendant le train qui a 30’ de retard je me pose avec un p’tit déj acheté à l’arrach.



Arrivé à Paris, je retombe vite dans ce côté désagréable de ces belles pages qui viennent de se tourner… dans le RER il fait chaud, ça pue et la population anxiogène. Tant bien que mal avec les travaux de la ligne 4 je regagne la gare Montparnasse. Je suis revenu dans la « réalité », direction la maison.
Une heure trente de TGV puis 50 minutes de bus plus tard, j’arrive à la maison où m’attendent Olivia, Goupi et Gizmo. La maison est décorée à l’effigie de cette 6 Stars. Merci m’dame ! un p’tit goûter apéro, quelques photos…





Voilà c’est terminé… encore une belle aventure.
Merci à l’AFCF (Association Française des Coureurs de Fonds) et STI (Sports Tours International) sans qui l’obtention de ces dossards des épreuves des 6 Majors n’aurait pas été possible.

Un peu de repos désormais, mais pas trop long, la saison n’est pas finie…
Il me reste le trail du puy en Velay en juin (55k / 2500m de D+), le semi-marathon de Stockholm fin août, le marathon du Médoc début septembre, celui de Lyon début octobre et celui d’Alicante fin novembre.
Mon compteur marathon est désormais à 37… soit 1561.215 kms (la distance reliant Paris à Copenhague), faits en 158 heures et 10 minutes, soit plus de 6 jours et 14H, ça commence à faire…
Mon meilleur temps restera celui de Seine et Eure en 2009 en 3H09 et le moins rapide, celui des J.O en 5H17, soit une moyenne de 4H16 part marathon (6’04 du km).

Allez j’arrête là.
Merci à toutes et tous pour vos soutiens et vos encouragements.
@ bientôt pour de nouvelles aventures !

 


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