22/03/2019

Ecotrail 2019... RETEX de 11H45 de course, difficile !

posté à 17h36 dans "Saison 2019"

Hello,
après 12 semaines de préparation physique, mentale aussi pour une fois sans blessure, ce qui fait du bien parfois, j'ai enfin pris le départ de ma 4ème participation à l'Ecotrail de Paris, version 80 kms.

Je n'avais pas d'objectif en soi, hormis celui de finir cette course, dans les meilleures conditions ; sans être trop crâmé, cassé ni blessé non plus.
L'idéal étant de mettre aussi un chrono honorable.

Malheureusement, comme vous avez pu le voir dans chacune de mes vidéos postées samedi sur la page facebook de la 333 Hermine Race tout ne s'est pas passé comme je le souhaitais.
La vie est ainsi faite, on ne peut pas être au top chaque jour...

Les raisons ?
Il y en a surement, mais difficiles à déterminer ou éclaircir d'autant plus que parfois on ne trouve jamais de réponse à ses questions... c'est ce qu'on peut appeler "un Jour SANS" !

Arrivé le vendredi midi, direction la Porte de Versailles, plus précisément le salon Destinations Nature. Je me réjouissais déjà à l'idée de me promener au milieu des stands sportifs après avoir pris mon dossard mais... "laisse tomber la neige"... un salon digne du 3ème âge avec au fond à gauche, un stand de retrait des dossards et... au moins 4, allez 5 petits stands dédiés au sport... Ovesrtim's et... je ne m'en souviens plus tellement ils m'ont marqués.
Du coup, on a passé, avec Olivia qui faisait le 30 k, au moins 15 minutes dans le salon... dont 7 minutes pour aller de l'entrée/sortie au stand.

C'est bien triste, ils auraient mieux fait de faire la distrib des dossards à la gare Montparnasse , ça n'aurait pas été pire, bref...

Samedi matin, debout à 6H00 pour prendre le métro direction Montparnasse pour choper la ligne "N" direction Bellevue (départ du 30) pour Olivia avant d'arriver à St-Quentin en Yvelines (départ du 80), où je prends la navette direction la base de loisirs.



Pas grand monde à 9H15 sur les lieux, trois heures avant le départ, mais une bonne façon de découvrir, ou plutôt re-découvrir le site, les superbes "toilettes sèches", lol, l'aire de départ en cours d'installation et le stand "ravito" ; le temps de prendre une tranche de quatre quart et un "godet" de jus d'orange.
Par contre ça pèle, la fraîcheur de l’atmosphère humide et le vent n'arrangent rien. L'attente va être longue.
J'en profite pour marcher un peu, histoire de faire la connaissance de.... mince il ne m'a pas dit son prénom, abonné à mon compte Strava suite au dessin de la carte de la France.

Alexandra et Seb, que je rencontre "enfin" en vrai... après ces années de design de site et coaching by mail et téléphone... ils ont tous les deux inscrits au Marathon des Sables... Respect pour le projet ! C'est énorme. Quel c.. je n'ai même pas pris le temps de faire un p'tit selfie souvenir !

Je continue de divaguer, et hop, une p'tite photo pour le souvenir...



A 11H30 le SAS de départ est ouvert. Je m'y insère rapidement pour aller prendre place en pôle position... toujours en plein vent frais.
J'en profite pour papoter avec une ancienne connaissance Triathlon, Greg D de Tours, avant de voir les stars s'installer devant nous et se faire mitrailler par les journalistes.



12H10, les deux joëlettes des Dunes d'Espour s'élancent avant d'entendre le décompte de notre départ qui nous libère enfin pour partir à l'assaut du périple.

Un départ à la "Nico35" même si moins rapide que d'habitude, histoire de rester aux avant-postes avant de m'écarter pour laisser passer la "meute" et de rester à un niveau de cardio correct.
Après 3 ou 400 mètres Seb me tapote le dos en me dépassant avec une foulée facile... Alexandra, son amie me double après à peine un kilomètre. Le duo du prochain Marathon des Sables 2019 est en forme.

Je régule ma vitesse pour ne pas faire exploser le cardio, tout en échauffant doucement les muscles et les articulations encore gelées même si le soleil nous a permis de prendre un départ plus coloré.
J'aperçois Soizic, l'épouse de Yannick (SG Tri) avant d’entamer le tour de l'étang et m'éloigner des derniers supporters du départ. J'augmente un peu le son de la musique dans les écouteurs, je "pars" dans mon monde... Je tente de garder une allure régulière et dès le 1er petit "coup de Q" de 50m je me mets à marcher pour ne pas m'épuiser inutilement.

Chaque seconde, je suis doublé par un ou une concurrente, le flot n'arrête pas mais je m"en fiche je suis juste là pour faire "MA" course à mon allure. En haut de la "bosselette" je repars en trottinant calmement. Je revois ces paysages de 2013, avec la neige sur le bord des chemins, de 2014 sous le soleil ou 2015 dans des conditions humides et fraîches également.
Une sensation de déjà vu avec un poil de nouveauté malgré tout.

Une fois le tour du lac terminé, on passe devant le vélodrome en direction de la cité avant d'entamer réellement les chemins des forêts et leurs bosses parfois longues et assassines !

Après 10 kms de course, le chrono indique un peu moins d'une heure. Mon allure reste souple, le sourire au beau fixe, bref tous les voyants sont au vert, de quoi avoir la pêche pour soutenir Les P'Tits Doudous de la meilleure des façons.



Le début du parcours est plutôt roulant avec de petites bosses légères. Le temps reste correcte et suffisamment chaud pour courir sans les manchettes. J'ai eu la flemme de les mettre dans le sac... je me rendrai compte plus tard que c'était une belle connerie de les ranger dans la poche arrière de mon baggy...

Au 15ème, Yannick me dépasse doucement dans ce long faux plat, tout en discutant ; ça me fait du bien d'éteindre un peu la zik pour me changer les idées et discuter avec quelqu'un que je connais.

Après 2H01 de course, la barre des 20 bornes passe. "Jusque là ça va, plus que 60 kilomètres", comme je prends plaisir à l'annoncer sur l'extrait de vidéo envoyé sur facebook. Je trottine tranquillou toujours en me faisant doubler, mais rien ne m'inquiète.



Au premier ravito, celui du Château du Haut Buc, je pointe à la 1080ème place ; ma vitesse est de 9.83 km/h depuis le départ, après 22.7 k déjà. Tous les voyants semblent dans le positif. J'en profite pour recharger le bidon vide... mais j'aurais du remplir le flasque de 400 ml, quel con ! Et con 2 fois en mettant un nouveau sachet de H4 dans ce bidon plutôt que de le laisser à l'eau claire . Un bidon sur deux avec du H4 c'était suffisant... bref le début de la galère va pouvoir commencer !
Je chope quelques carrés de fromage, deux ou trois morceaux de chocolat et reprends la route.

Olivia m'indique qu'elle a bouclé son 30 kils après 3H33... non rien à voir avec la 333 hermine race, quoique, c'est originalement fait :)
Une belle course pour elle même si la place ne lui semble pas satisfaisante, elle était dans les clous de sa prépa c'est l'essentiel pour une première de cette distance. Bravo :)

Dès la sortie du ravito, après la longue ligne droite, on entame une vraie première bosse et celle là, elle casse bien.
Contrairement aux éditions précédentes je ne suis pas dans les mêmes conditions... pourquoi ?
Je suis "loin dans les classements" et les bosses passent mal. Je ne suis pas assez incisif, en fait je ne le peux pas.

3H de course déjà et les effets des premières bosses commencent à se ressentir et à me faire mal... 26.5 kms de faits mais à l’intérieur tout commence à se dérégler. J'ai chaud, j'ai froid, un coup de mou qui ne passe pas, je ne me sens pas bien. Je grignote une barre "atlet" mais sans réel appétit et je bois pour aider à aller mieux mais rien ne semble se passer comme je le veux.

Un cachet de sporténine pour éviter au mieux les crampes et c'est reparti en haut de cette bosse qui m'a bien plié aux alentours du k 32.
Le visage se crispe d'avantage et je sens que mes traits sont de moins en moins souriants. Je garde en tête les P'tits Doudous pour m'aider à garder la pêche.





Les deux dernières heures ont été difficiles... 13 kilomètres seulement, soit 6.5 km/h entre l'heure 2 et 4 de course, de quoi commencer à gamberger et se triturer la tête en calculs savants mais totalement inutiles... "en optimisant, si je cours à 6 km/h jusque la fin, sachant qu'il me reste 47 kms il va me falloir à cette vitesse encore au moins 8 H pour arriver au bout et 8 + les 4, non... 12 heures !!!"

Là c'est le coup de massue... qui achève ma motivation première. Certes je ne m'étais pas fixé de chrono mais 10H semblait un bon compromis, pas 12, surement pas !
Malgré tout je me raccroche à "Tom", "Hope" et "Rose" pour tenter de garder le sourire sur les vidéos et une motivation pour la suite de la course.
J'ai soif d'eau claire, le H4 commence à me dégoûter, son goût sucré devient usant, bref tout commence à partir en c......, difficile de se concentrer.





Déjà 5H de course et seulement 38.5 kms. J'ai mal au dos, aux genoux, je trottine à une allure de "pépère et mémère", enfin à 'allure à laquelle on marche quand on se balade.
Le temps passe mais les kilomètres semblent plus longs qu'au début. Je n'ai plus de flotte dans mes bidons. Heureusement que de gentils spectateurs ont un fond de flotte ou de San'Pé pour me permettre de m'hydrater un peu.
Comme les années précédentes je haï l'orga de ne pas mettre de ravito intermédiaire, ne serait-ce qu'en eau potable entre les 22ème et le 47ème !
La fatigue et la fraîcheur qui se refont sentir ne sont pas de bonne augure à ce moment de la course.

Je n'ai fait que 44 kms après 6 heures de course (à noter que le vainqueur n'aura mis, lui, que 5H45 pour faire les 80... c'est à dire 2 fois plus rapide que moi)



Je suis ailleurs, j'ai froid et je commence à avoir des douleurs au moral. Je suis "crâmé", dans un jour "sans" comme on dit. Mais je tente une fois de plus, en me raccrochant mes 3 doudous de garder le moral. S'ils n'arrivaient au premier étage de la tour Eiffel aujourd'hui ce serait un drame !
Comme les concurrents à mes côtés, je marche dans toutes les bosses mais aucune ne me permet de récupérer. Je regrette de n'avoir pas pris mes bâtons... aujourd'hui ils auraient eu un sens...
Chacun semble usé, ce qui quelque part me rassure ou m'empêche de me renfermer mais c'est dur...

46.5 j'arrive enfin au deuxième ravito. Le vent est froid et je me dépêche de mettre mes manchettes mouillées et froides, ainsi que ma veste. En faisant une vidéo je vois que j'ai le visage palot et les traits tirés... il me reste 33.5 kms... à 5km/h vous aurez fait le calcul... encore un peu plus de 6H de course, soit seulement la moitié de fait. Rien que cette idée me torture la tête !
Je rempli mes bidons mais cette fois-ci sans H4. Une barre aux fruits rouges "atlet" et je décide de repartir pour ne pas jouer avec les barrières horaires et me voir refusé l'accès à la tour Eiffel ou être stoppé avant la fin.

Je pointe à la 1689ème place ; certes sur 2700 ce n'est pas non plus dramatique mais bon... ça fait mal au mental de voir que rien ne va plus dans cette journée. J'ai mis l'album de 2015 de Depeche Mode à Berlin dans les oreilles, mais malgré tout, c'est dur !



En haut du Parc de Meudon j'ai les larmes aux yeux, je suis dépité. Malgré le sourire des P'tits Doudous j'ai du mal à me contenir. Les douleurs dans le dos, les coups de froid, la fatigue, rien n'est avec moi. A cet endroit ou d'habitude de trottine, là je marche ; je n'ai plus envie de courir. Je sens que le mental flanche. Il ne me faudrait pas grand chose je pense pour faire pencher la balance et décider de "plaquer" mais quelque part, je repense à ces enfants qui, sur leur lit d'hôpital, eux, aimeraient surement stopper leur calvaire mais ils ne le peuvent pas. Moi j'ai payé pour faire ça, je l'ai voulu, rien ne m'y obligeait alors je n'ai pas non plus le droit de me plaindre, par respect pour eux !



La nuit s'abat doucement sur la forêt de Meudon.
J'ai allumé la frontale. Le regard est bas et je me force à trottiner pour ne pas perdre la face et tenter de rester dans les délais horaires, c'est dur mais comme je le disais quelques lignes auparavant je l'ai voulu, alors il faut que j'assume.
Le terrain est parfois gras ou très meuble, ce qui ne facilite pas les appuis. Dès que le dénivelé semble être positif je marche mais le chrono tourne...

Après 8 heures de course, ma Garmin indique 56 kms, encore 24 à parcourir.
J'ai du mal à trouver mes mots pour aligner une vidéo correcte. Je sens que je ne suis encore pas loin de m'effondrer mais les p'tit doudous eux, ils sont parfois forts dans le bloc, ils ne pleurent pas alors "Nico, reste droit et fort, ta douleur n'est rien à côté de la leur !"



9 heures, j'ai 61 kilomètres à ma montre, d'autres 63 ou même 64... alors j'optimise au mieux. Moins d'un semi désormais pour boucler la journée mais plus de plaisir depuis longtemps, simplement une certaine fierté d'être encore sur le circuit !
J'ai passé le ravito de Chaville et son parc de la Mare Adam. J'ai, pour la petite histoire, gagné presqu'une cinquantaine de place puisque je pointe désormais à la 1641ème position. Il n'y avait plus grand chose de salé, c'est dommage, 2 ou 3 TUC m'auraient fait du bien ; je me suis contenté d'un peu de fromage et de saucisson, pour changer du sucré. C'est dur dur, je ne lâche rien, j'encaisse et j'assume, ça me forge le mental pour la 333 Hermine Race. Comme me dira Mike plus tard, "c'est en forgeant qu'on devient forgeron". J'ai la tête entre l'enclume et le marteau mais toujours un peu de force pour empêcher qu'ils ne se rencontrent !

8 kms plus tard, j'arrive enfin au ravito du Domaine de St-Cloud !
Le panorama est toujours aussi sympathique, de nuit, sur la capitale avec en son centre la Tour Eiffel qui brille de mille feux.
Je fais une razzias sur les TUC cette fois, en complément du coca.
Le vent me congèle et je n'ai qu'une hâte, monter les marches pour emmener Tom, Hope et Rose au 1er étage de la Tour Eiffel. J'ai encore la gorge serrée, ce qui me rend la mastication des TUC pâteuse.
Petite consolation tout de même, j'ai gagné 1 place... je suis désormais 1640ème !
la feuille d'abandon se remplit mais mon nom n'y figurera pas, ce n'est pas dans mes habitudes, je suis venu là, je reste dans la course...



Le chrono continue de tourner, plus de 10 heures de course et après avoir repris la descente j'entame les 10 derniers kilomètres. J'ai beau me dire que 10 kils ce n'est rien, mais sincèrement dans mon état je n'ose même plus calculer le temps qu'il me faudra pour les faire... à 5 ou 6 km/h...
Je marche, je trottine, avec souvent une excuse de très léger faux-plat montant pour re-marcher... Vivement la fin !
La tour se rapproche mais elle semble encore très loin, d'autant qu'on s'en éloigne en longeant la Seine au niveau du pont de Sèvres, près de l'Ile Seguin !



On entame un petit tour sur l'Ile St-Germain avant de remonter sur le pont d'Issy les Moulineaux. Maintenant c'est droit devant !
Au niveau du pont Mirabeau, bien que je sois gelé, j'ai un coup de chaud en discutant avec un breton, malentendant très sympathique qui comme moi termine sa course.
Je sens que la chaleur monte dans la tête, des étoiles commencent à me piquer les yeux ! Je profite d'un muret pour m'aider à rester début avant de m'asseoir et boire un coup ! Une hypoglycémie ? Dans le doute je chope une de mes dernières barres et de grignote doucement pour reprendre mes esprits. Il est vraiment temps que je termine, j’arrive au bout du bout là !

Le pont de Grenelle, les 11 H de courses sont déjà passées mais je sais qu'aujourd'hui je pourrai me contenter d'un sub 12 !
Triste consolation mais vu la journée, la santé de fin de course, je suis déjà heureux d'être toujours en lice.
La Statue de la Liberté, droite et fière me conforte dans mes positions. Il ne faut plus flancher, ça se termine !



Je double et re-double certains(es) concurrents(tes) en essayant de garder une allure régulière mais pas trop incisive.
La tour grandit, elle est de plus en plus près...
Encore quelques mètres avant de grimper les dernières marches qui mènent sur la route.
Olivia au téléphone n'est plus loin mais à cause d'une panne du RER doit terminer en trottinant pour espérer me voir terminer.
Pendant qu'elle traverse le champs de mars, je traverse la rue et me présente dans la dernière allée qui mène au pied de la montée.

Je marche pour l'attendre mais c'est la 3ème fois que ma montre indique "batterie faible", je ne peux plus attendre qu'elle s'arrête avant de finir mon périple... encore quelques mètres en marchant, elle n'est pas là, malheureusement. Je suis fatigué j'ai envie de finir pour me "poser" et je décide de franchir le SAS pour opérer la montée des 360 marches.



Elles me semblent interminables, usantes. J'ai le visage pâle et marqué mais tant pis encore un petit effort pour concrétiser et finaliser l'effort de la journée...

Voilà, il est 23H59... après 11H45'05 de course je boucle mon 4ème Ecotrail de Paris, en 1613ème position. Le final aura été plutôt encourageant puisque je gagne encore 27 places.
Je suis fier d'avoir pu hisser les P'tits doudous ici, au premier étage de la dame de fer.







Je suis congelé, je me dépêche de prendre mon tee-shirt et ma médaille, de boire une gorgée de coca (et d'oublier mon bidon salomon, fait ch...) avant de repartir vers l'ascenseur.
Je retrouve la miss et je me change illico pour me réchauffer un peu. Je réussis à grignoter le cheese burger qu'elle m'a gentiment apporté tout en regagnant le RER de l'autre côté du champ de mars.
maintenant, direction le "chaud" et le repos...

Merci à toutes celles et ceux qui m'ont adressé un ou plusieurs messages, liké une ou plusieurs de mes vidéos, bref, qui m'ont aidé à faire passer cette épreuve difficile.
Ce n'était pas mon jour mais tant pis, j'ai su garder la force de ne pas flancher, c'est important voir indispensable pour la suite de la saison. La ligne "rouge" a peut être été franchie mais celle de l'arrivée aussi... et c'est plus important.

Bilan :





Une épreuve avec quelques changements de tracé mais toujours aussi verdoyante aux portes de la capitale. Une journée "sans" qui m'a ruiné beaucoup d'ambitions mais sans me faire perdre le cap pour me résoudre à l'abandon. J'ai essayé d'honorer au mieux mon soutient aux p'tits doudous, ma prépa également après 12 semaines d'efforts et d'assiduité.
Maintenant je laisse place à une semaine plus calme et reposante avant d’entamer, dès la semaine prochaine, la prépa du XXL Toursn'man du 16 juin prochain.
Encore un gros défi qui s'annonce mais là aussi, pour la "bonne cause".

@llez, la suite au prochain épisode ! Bye...

Comme moi, AIDEZ l'asso Les p'tits Doudous qui s'est associée à ma 333 Hermine Race

 


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